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Prensa Obrera N° 612

17 de diciembre de 1999 · 31 notas

Notas de este número

17 de diciembre de 1999
Defendamos la educación de nuestros hijos
Tribuna Docente

Como denunciamos incansablemente desde Tribuna Docente, el gobierno ha iniciado el proceso de privatización de escuelas. Como un paso en la aplicación de la Ley Federal antieducativa Nº 24.195, se dictó la Resolución 696 del Ministerio que impone como prueba piloto el llamado "Modelo de descentralización de la gestión educativa". Nombre que se ha elegido para implementar el sistema de ‘autogestión’ que se está ejecutando en algunos hospitales. Ya sabemos, por esta experiencia, que los directores pasaron a ser gerentes, que los servicios se privatizaron y que ahora se está avanzando en el cobro obligatorio de aranceles. Se trata de una prueba que luego se extendería a todas las escuelas. Prueba que se inspira en los documentos del Banco Mundial que ‘orientan’ la política del gobierno de Romero para deshacerse de la responsabilidad de sostener la escuela pública gratuita. Principales consecuencias de esta resolución Para los padres: Se pretende, en una primera fase, que los padres autofinancien los talleres e incluso las nuevas materias como computación o inglés; esto ya se venía dando de hecho en la escuela cabecera de Rosario de Lerma y en los casos de varias cooperadoras que financiaban con su recaudación los salarios de docentes especiales y ordenanzas. El gobierno dice que mantendrá el presupuesto actual de cada escuela, lo que de por sí es completamente insuficiente porque es con este presupuesto que los padres y docentes han venido sosteniendo a pulmón el funcionamiento escolar. La realidad es que el presupuesto del Estado se irá achicando año tras año como ya se puede ver en estos días con una rebaja de 100 millones de dólares en el presupuesto para el ‘99; así las escuelas que vayan entrando en este sistema ‘autogestionado’ terminarán cobrando obligatoriamente cuotas si quieren sobrevivir. La calidad educativa quedará sujeta a los pobres ingresos de un pueblo con salarios cada vez más bajos y una creciente desocupación. Para los docentes: Se consagra el trabajo por contrato y la inestabilidad laboral. Se liquidan los sistemas de puntaje para el acceso a los cargos (la escuela tiene la facultad de contratar). Se propone un sistema que forzará la extensión de horarios de trabajo o la liquidación lisa y llana de todo régimen de licencias y de las conquistas del Estatuto del Docente. El rol del directivo pasará a ser el de gerente o jefe de personal dejando de lado su papel fundamental en la actividad pedagógica y quedando su estabilidad en manos del gobierno de turno que políticamente hará los nombramientos (y los despidos...). El Ministerio de Educación de Salta se quiere quedar sin escuelas a cargo, algo que ya hizo el Ministerio a nivel nacional dejando a las provincias que se las arreglen como puedan. Una consecuencia de aquella descentralización la tenemos en Salta en el hecho de que los docentes tenemos el salario más bajo del país, aulas superpobladas, jubilación a los 60 y 65 años, etcétera. Con la misma lógica, la descentralización colocará a las escuelas de los barrios en inferioridad de condiciones y de calidad del servicio educativo; a su vez los docentes ganarán menos en las escuelas periféricas. Una propuesta para derrotar este intento privatizador Desde Tribuna Docente denunciamos la actitud cómplice de Virgilio Choque que ha salido a pedir que se modifiquen los términos de esta resolución en una reglamentación, apoyando de hecho su contenido. Ninguna reglamentación podrá modificar el carácter privatista de esta resolución. A su vez hay quienes han salido a criticar la resolución diciendo que estaría en contra de lo que propone la Ley Federal, cuando esa ley brinda el marco para llevar adelante ese atropello. Es por todo esto que decimos que defender la escuela pública gratuita es una causa de todos, padres, docentes y estudiantes, y proponemos: Autoconvocarse en asamblea por escuela, barrio, ciudad. Preparar movilizaciones locales y una gran marcha blanca provincial para exigir la derogación de la resolución 696 y el aumento del presupuesto, en la perspectiva de la anulación de esta reforma antieducativa.

17 de diciembre de 1999
La France: Accord entre la Ligue Communiste Révolutionnaire et Lutte Ouvrière

Est-il possible que deux organsations qui se réclament trotskystes (au moins à l’heure actuelle), puissent signer un accord politique sans mentionner, une seule fois, les expesssion socialisme, gouvernement des travailleurs, action directe ou expropiation des capitalistes? Et bien, oui. Cela vient d’arriver en France, qui n’est pas un pays sous-développé demi-capitaliste, entre la Ligue Communiste Révolutionnaire et Lutte Ouvrière. On y répudie la perspective du socialisme et la dictature du prolétariat, en Europe, où le trés élevé pourcentage des chômeurs, les licenciements permanents, la fermeture de entreprises, les fusions, les monopoles et la productivité décroissant, et la crise internationale et les guerres, démontrent de façon évidente l’épuisement historique du capitalisme et sa marche inexorable vers la barbarie. "L’accord sur un projet de profession de foi", publié simultanéement dans la presse de ces organisations, a comme but la création d’une liste commune pour les élections legislatives européennes qui auront lieu en mars prochain. Ils espèrent, de cette maniére, obtenir un pourcentage supérieur au 5% des voix pour, "bouleverser le panorama politique de la gauche française", c’est à dire le Parti Communiste et les écologistes. Aussi bien par son programme que par ses objectifs politiques l’accord est en rapport avec la politique de la majorité de la Ligue, qui est favorable a abandonner toute réference au communisme et essaye de rassembler l’ensemble de la gauche sous un drapeau "démocratisant". Une analyse de la "profession de foi" dévoile encore une chose plus grave: l’immense confusion qui existe dans la soit disant extrême gauche européenne. "Europe démocratique" Le premier point de la "profession…" reveindique "une Europe de droits démocratiques, où les populations contôlent leurs décisions". Cette proposition fait réference à la circonstance que l’on trouve à l’intérieur de l’Union Européenne où il n’existe pas d’autorités élues, car le parlement européen manque de réelles atributions et la gestion politique et économique est prise par une Commision qui n’est pas élue et qui est responsable devant le Conseil de Ministres, tandis que les autorités de la Banque Centrale d’Europe profitent d’immobilité et ils jouissent même d’immunité devant la direction des différents gouvernements qui forment l’Union. Mais, que serait cet "Europe démocratique" que réclament les "trotskystes" français sinon une copie de leurs respectifs états nationaux impérialistes, "où les populations contôl(ent) leurs décisions" au moyen du sufrage universel, de leurs répresentants élus, de leurs tribunaux constitutionnels et leurs juges et magistrats? Les ‘eurofobiques’ anglais que Margaret Tatcher dirige, aussi accusent l’Europe de Maastricht d’aprivoiser la sacre souveraineté de la Chambre des Communes et de violenter les pratiques démocratiques britaniques. Au même rang que le démocratisme formel qu’ignore l’inégalité entre les classes et l’explotation sociale, la "profession…" réclame "une Europe d’égalité réelle, sociale et civique…". Mais l’égalité sociale est un contresens dans le capitalisme et l’égalité civique est un synonyme de discrimination, puisqu’elle supose l’exigence de la citoyenneté pour exercer les droits politiques, et cela est une attaque aux travailleurs immigrants des autres pays. Ce qui est curieux est que les rédacteurs de la "profession…" semblent ne pas percevoir l’opposition qu’existe entre la revendication de la "citoyenneté", dont ils s’en servent à chaque fois, et le droit au vote pour tous ceux qui habitent dans le pays. La citoyenneté discrimine (d’après les frontières nationales). Si tous ces propositions de la "profession…" ne sont pas de la fiction, alors elles temoignent d’une confusion infranchissable. Ce qui est aussi révelateur est la question "d’une Europe qui annulerait les dettes du Tiers Monde, payées à maintes reprises aux banquiers, une Europe qui planifierait le développement avec les pays du Tiers Monde ayant le but de satisfaire les nécessités fondamentales de tous". Une Europe que n’ait pas expropié le capital pourra seulement rennoncer à toucher les crédits publiques, pas les privés; et si ces derniers sont compris alors le Trésor devrait dédommager les banquiers avec une indemnité équivalente. S’il n’arrivait pas cela on violerait les "droits démocratiques" des banquiers et on serait devant des méthodes propres de la dictature du prolétariat, situation que ceux qui ont signé la "profession…" refusèrent profondement. Dans le cadre d’une Europe capitaliste, la proposition de "planifier avec le Tiers Monde" aurait un caractère impérialiste évident, car il ne pourrait pas exister un rapport social d‘egalité entre l’oppresseur et l’opprimé. Pour que le prochain électeur ne garde pas de doutes sur le caracter social de la "profession…", le paragraphe qui réclame l’arrêt des privatisations des services publiques "de qualité", propose "d’étendre le secteur publique aux entreprises qui benéficient des besoins élementaux de la population". Mais "étendre le secteur publique" n’est plus que la nationalisation capitaliste, c’est à dire, d’un cotê on doit dédommager en accord avec la valeur présente du capital investi (les travailleurs doivent payer) et de l’autre on doit rester en accord avec le fonctionnement de l’ensemble du système capitaliste, y compris la viabilité de cette indemnité. Capitulation devant Maastricht La proposition "d’une Europe démocratique" n’est autre chose que’un essaye de donner un contenu d’élection aux institutions de l’Union Européenne qui ont été ébauchée lors des traités de Maastricht et d’Amsterdam (l’union monnaitaire et l’accord d’estabilité). C’est ce qui se trouve derrière la formule déjà connue de la Ligue "rompre avec la logique libérale…" de ces traité-là. C’est par cette raison qu’ il n’ existe pas, à la "profession…" des revendications à l’égard des états nationaux, comme s’ils étaient dèjà suprimés par les accords. Cependant la réalité est le contraire; les traités européens sont, pour l’instant, des créations purement artificielles pour organiser une politique commune entre les principaux monopoles d’Europe, tandis que les Etats nationaux continuent à être le vrai cadre de la lutte de classes en Europe. A propos de l’Europe d’artifice, la "profession…" n’a aucun mot d’ordre de pourvoir, justement parce qu’elle n’existe pas comme réalité politique, c’est à dire en dessus des Etats et gouvernements nationaux. Ceci explique que la "profession…" ait un caractère constitutionaliste très marqué, c’est à dire c’ est une profession de foi par rapport à un état démocratique européen éventuel. Mais la raison du manque des mots d’ordre de pouvoir ; qu’il n’y propose pas la chute des états capitalistes ou des gouvernements de collaboration de classes ou que les partis ouvriers rompent avec les capitalistes et leurs gouvernements; la cause de tout cela c’est que la soit disant extrême gauche française s’est échappée de la réalité des Etats nationaux et elle accepta, sans rien dire, la fiction européenne, qui n’a d’autre état que les Etats nationaux qui la composent. Nous avons donc le résultat paradoxal où les champions de la lutte contre les traités qui definent l’Union Européenne, ne font qu’accepter cette union artificielle comme un fait déjà réalisé et nient la réalité politique fondamentale, c’est à dire, le pouvoir, qu’ils sont encore des Etats nationaux. Cela permet à la "profession…" d’éviter la question centrale de la politique européenne actuelle: les gouvernements de centre-gauche du front populaire. Sur ce point, la "profession…" ne lui consacre pas une ligne, malgré son appartennance à un courant politque international dont le programme de fondation assure que les fronts populaires sont le dernier recours de l’impérialisme contre la révolution prolétarienne. Le texte critique vaguement le gouvernement français de Jospin, parce qu’il "multiplie les cadeaux aux grands patrons" mais on ne le caracterise pas commme un gouvernement contrerévolutionnaire, impérialiste. En outre il n’appelle pas non plus les partis socialiste et communiste à rompre avec les capitalistes (Chirac de droit, continue comme président de la République) et à former un gouvernement des travailleurs. C’est cette capitulation devant les traités européens ce que propose la Ligue –créateur principale– dans Le Monde Diplomatique du mois de décembre. "C’est le moment de renégocier (les traités), dit Daniel Bensaïd, maintenant ou jamais. A quoi sert, sinon, la gauche et son trident de gouvernements en Europe?" L’appel qui font, donc, les "trotskystes" aux partis ourvriers contrerévolutionnaires d’Europe (PSe t PC) est: renégociez Maastricht… Une vraie honte. Des révolutionnaires de l’impôt Tobin Au mois de septembre dernier, Rouge, le journal de la Ligue, annonça son adhésion à une campagne internationale en faveur d’un impôt au mouvement spéculatif du capital, connu comme impôt Tobin, par le nom de l’auteur, prix nobel d’économie. Au même moment, dès nombreux milieux capitalistes, y comrpis la Banque Mondiale, on attribuait la crise internationale à la "volatilité" des capitaux à "court terme". Et bien, l’impôt Tobin est aussi l’axe des propos de la "profession…". Or, on sait qu’un impôt au capital spéculatif suppose la préservation du régime capitaliste. Mai un impôt Tobin ne pourra resoudre aucan problème aux masses, soit parce que l‘impôt serait transferé à la consommation, soit parce qu’il diminuerait les mouvements du capital. Dans ce cas-là, "l’exubérance" financière serait reemplacée par une "séchresse" du même genre, qui n’est que l’autre visage de la crise, sous la forme d’une déflation genéralisée. Il faut, pourtant, signaler, que les spéculateurs internationaux pourraient se bénéficier directement avec cet impôt, surtout après que la "volatilité" spéculative provoca la faillite d’une des principaux Fonds apliqués à la spéculation, le Long Term Management Capital. Le journal de la Ligue assure que "les gouvernements des pays industrialisés se trouvent dans un dilemme (car) ils ont du mal à rompre avec les dogmes du libéralisme même s’ils comprennent qu’il faut une intervention de l’état pour empêcher les désordres". C’est à dire que les capitalistes se laissent emmener par une idélogie au détriment de leurs interêts. Voilà pourquoi Rouge les appelle à "rompre avec le dogme libéral" (5/11). Il est le conseiller du capital spéculatif, déprédateur et impérialiste. L’article en question, devient ridicule lorsqu’il prevoit que les gouvernements de centre-gauche européens ne pourront imposer une réduction des taux d’interêt dû à leur attachement à la "logique libérale" ou parce qu’ils cédèrent la souveraineté sur la politique monétaire à la Banque Centrale Euopéenne. Trois semaines plus tard, exactement, la Banque mentionnée, avec les gouvernements respectifs annonçaient une grande réduction des taux, en accord avec l’interêt du capital mais pas avec la "logique" des "trotskystes" français. L’impôt Tobin du "trotskysme" français n’est pas tirer en l’air, c’est un programme. Bensaïd le dit clairement: "Une vraie politique de réformes reclamerait une réforme fiscale, une imposition sérieuse à la fortune acumulée, laissée en jachère spéculative, une baisse (sic) rigoureuse du TVA, une progressivité de l’impôt sur le capital, pour redistribuer la richesse sans "encourager" la demande". Il s’agit là d’une proposition de gestion capitaliste, non seulement parce qu’il n’y énnonce pas le gouvernement des travailleurs mais parce qu’il ne frôle même pas la domination du capital. D’une manière ou d’une autre, en grande ou petite partie, cette "vraie politique" est en vigueur dans les pays capitalistes, nottamment les Etats Unis –où il n’y a pas de TVA, où les bénéfices du capital ont des charges et l’impôt sur les revenus subit une progressivité. Bensaïd est concient de tout ce qu’il propose, voilà pour quoi il pare de "reforme"; il refuse entièrement la possibilité de réaliser des "incursions violentes sur le droit de propriété" (Trotsky) ou sur les impôts de confiscation du capital (Manifeste Communiste). Il se trouve bien loin des extrêmes radicaux de Lord Keynes qui dans son "Traité…" prevoyait l’incapacité du capitaliste privé de garder en plein-emploi les recours productifs. Le mot d’ordre "radical" de Bensaïd est: "d’oposer les citoyens au marché" (Le Monde Diplomatique). Il n’y a rien d’innocent dans tout cela, car il s’agit d’effacer les propos de classe. Au mois de mars dernier, Lutte Ouvrière disait sur la Ligue que "ni de point de vue moral ni politiquement, elle se reclamait du communisme". La "profession de foi" en est une confirmation, mais maintenant Lutte Ouvrière est entrée dedans. Refonder la IVe Internationale L’accord entre Lutte Ouvrière et la Ligue fut bien reçu par la plupart de ce que l’on appelle l’extrême gauche française. Mais pas pour de bonnes raisons. Elle ignore le programme de l’accord, elle est incapable de le critiquer, et ne perçoit même pas la profonde incomprehénsion qu’elle fait de la crise qui s’est ouverte entre la fiction de l’unité européenne, d’un côté, et les Etats capitalistes nationaux, de l’autre. Elle le salue parce qu’elle voit l’accord comme un pas "vers la discussion", vers "l’union dans la diversité", vers "le déclin du sectarisme’. Cependant, autant en France qu’en Argentine cette forme de raisonnement dennonce les groupes qui ont échoué politiquement; qui ont perdu leur tradition; qui ne peuvent reveindiquer un programme ou un parcours; et qu’il prétendent que tous les autres commencent de nouveau à partir du niveau médiocre dans lequel ils sont tombés. Lutte Ouvrière a tout le droit d’établir un accord électoral avec la Ligue, mais pas de prostituer le programme révolutionnaire, la Ligue le fait depuis longtemps et le confirme en signant cet accord. Plus précisément le C. Central de la Ligue approuva par 40 voix une ressolution qui considère que l’accord avec LO s’inscrit dans le cadre des orientations de son dernier Congrès, dont la majorité vota le changement du nom par celui de Gauche Démocratique Révolutionnaire. C’est à dire, vers la voie de la destruction totale de la IVe Internationale. Lutte Ouvrière devrait refuser cet accord anti-socialiste et voter la réalisation d’un Congrès International pour la refondation immediate de la IVe Internationale.

17 de diciembre de 1999
¡Aporte a la Colecta Aguinaldo del Partido Obrero!

En las recientes elecciones internas de la Alianza para definir su candidato presidencial, sus voceros anunciaron que gastarían más de 15 millones de dólares. Esto oficialmente, porque como señala Clarín (15/11), "el jefe de campaña de De la Rúa, Rafael Pascual, eludió confirmar el cálculo de los gastos y dijo que ‘las cifras las vamos a dar a la Justicia, luego de la interna’". Lo concreto es que los partidos capitalistas cada vez gastan más en publicidad para imponer sus candidatos ante la ‘opinión pública’ que ellos forman. En febrero de 1995, en la interna del Frepaso (Bordón versus Chacho Alvarez) se anunció un gasto de tres millones y medio de dólares, mientras que los radicales en su interna (Massaccesi versus Storani) declararon cuatro millones. Esta cifra ahora se ha duplicado. Pero esto es la parte visible, porque Clarín denuncia que empresarios "allegados a De la Rúa suelen prestarle, para algunos tramos de las giras, un pequeño avión" y hay muchos ‘favores’ más por el estilo. Ese dinero ¿de dónde sale? Son "aportes del sector privado que los partidos prefieren no difundir" (ídem). En la elección anterior, Beliz denunció los aportes que el grupo Roggio (Metrovías, Cliba, etc.) hacía para la candidatura de De la Rúa. ¿Y la propaganda institucional? Según la revista Mercado, entre los 100 primeros anunciantes se encuentra primero "el Poder Ejecutivo Nacional, con 205 millones de pesos". El PJ aparece con un gasto de 21 millones; la mitad del gasto de la Coca Cola! (que por otra parte también aporta a las cajas de los candidatos patronales). Cada vez más, el debate de los programas se deja de lado para tratar de ‘vender’ a los candidatos por saturación de publicidad con jingles pegadizos. Este es el carácter real de la democracia capitalista. El monopolio de los medios de difusión y las cifras volcadas por las corporaciones capitalistas permiten hasta seleccionar a los candidatos. En esto siguen los pasos de la ‘democracia’ yanqui. Allí las elecciones primarias insumen centenares de millones de dólares y la ley de financiamiento de los partidos establece que los aportes son sólo del sector privado. Es el Citibank, la Standard Oil, la IBM y la General Motors los que definen las candidaturas. Los trabajadores tienen que abrirse camino contra esta dictadura del capital que manipula con su bolsa hasta la vida interna de los partidos. El Partido Obrero ha lanzado su Colecta Aguinaldo y le pide que adquiera (y ayude a colocar) los bonos y que se sume a la campaña por recolectar fondos para la causa de la lucha de la clase obrera. "Hay una salida" a esta crisis y solo la podemos dar la clase obrera y los explotados. Pero para ello se necesitan fondos para poner en marcha la organización independiente de los trabajadores. Ahora hemos presentado lista para enfrentar a Mestre, De la Sota y demás candidatos patronales en las elecciones que se realizarán el próximo 20 en Córdoba. Queremos ayudar a poner en pie una poderosa organización de mujeres trabajadoras. La organización de los desocupados para luchar por el reparto de las horas de trabajo sin afectar el salario. La organización de agrupaciones sindicales clasistas en todos los gremios para defender a la clase obrera contra la ofensiva flexibilizadora y recuperar los sindicatos como instrumento de lucha contra la explotación capitalista. Para ayudar a madurar la puesta en pie de una Federación Nacional de Estudiantes Secundarios que enfrente la reforma educativa privatista y clerical del menemismo. Para dar pasos firmes en la tarea de construir la alternativa política independiente de la clase obrera. Compañero: adquiera su bono y súmese a la Colecta Aguinaldo del PO.

17 de diciembre de 1999
La alcantarilla de Menem y De la Rúa
Partido Obrero

La semana pasada se celebraron 15 años de democracia. Es decir, de los gobiernos de Alfonsín y de Menem. O de los gobiernos porteños de Suárez Lastra, Grosso, Bouer, Domínguez y De la Rúa. De los gobiernos de los shoppings y de las autopistas pagas. De Puerto Madero. O sea de los gobiernos de 4.000 dólares el metro cuadrado. De los de la erradicación de villas y de los desalojos. Es decir, de los gobiernos de la mayor especulación inmobiliaria desde los frenéticos escándalos que rodearon a la crisis de 1890. De los gobiernos que prometen convertir a Buenos Aires en una ciudad turística y en un centro financiero. De gobiernos que mueven más de cinco mil millones de dólares, si se suman el presupuesto, la deuda del municipio y los bancos que controla. Pero, en 15 años, no pudieron actualizar la red clocal que data de la década de 1910. A pesar de las continuas inundaciones. En la ciudad de las sudestadas. Por este motivo perdió la vida en la madrugada del domingo César Di Spalastro. Tragado por una alcantarilla. Como en la superficie de un Titanic que no navega ni choca con los témpanos. César murió porque en 15 años han gobernado los capitalistas contra los trabajadores.

17 de diciembre de 1999
Judiciales en lucha

Los trabajadores de la justicia venimos realizando un plan de lucha desde hace varios meses con paros y movilizaciones tras el objetivo de alcanzar un aumento salarial de un 20%, la efectivización de los compañeros contratados y el pago de una vieja deuda salarial a 2.500 compañeros. Esta lucha cobra notoriedad y posibilidades de triunfo a partir de noviembre, ya que anteriormente no tenía continuidad y se reducía a un paro o movilización de rutina una vez al mes. Es importante destacar que, desde que se intensificó la lucha los paros y movilizaciones cobraron más fuerza y masividad. La Comisión Directiva del gremio reclama en cada oportunidad un mayor presupuesto para toda la justicia y deja aclarado que si el gobierno no accede, la justicia no podrá funcionar normalmente. Sobre este punto es importantísimo aclarar que, además de un mayor presupuesto, se hace indispensable luchar en forma concreta por otro tipo de reparto del mismo. Hace nueve años los judiciales sufrimos una durísima derrota gremial al perder la ley de porcentualidad (ley de enganche). La misma establecía que el salario de un empleado de la última categoría era el equivalente al 21% del salario de un ministro de la corte. Hoy el sueldo de un empleado recién ingresado no llega al 5% de los más de 12.000 pesos que percibe un ministro. En el plano político, el mes pasado se realizó en Mar del Plata un congreso de judiciales de todo el país, con la participación de Recalde (abogado del MTA). En el mismo quedó determinado que el gremio no apoyará a ningún partido político en el ‘99. También que se abocará exclusivamente a la tarea gremial. Esta posición ‘apolítica’ se contradice con los intereses de los trabajadores ya que, conociendo de sobra la política anti-obrera de la Alianza y del justicialismo en todas sus variantes, se hace necesario construir una salida política para la clase trabajadora. Para ello será necesario cambiar la política derrotista del MTA y la CTA que quedó claramente al desnudo con la aprobación de la ley de Reforma Laboral y la pasividad impotente de dichas organizaciones.

17 de diciembre de 1999
La Patagonia Rebelde
Corresponsal

El 11 de Noviembre, convocada por la Cámara de Comercio de Caleta Olivia, se realizó una asamblea que conformó un denominado Comité de Crisis. En un primer momento esto apareció como una maniobra del gobierno provincial, para que una multisectorial apoyara el reclamo a Nación de un IVA diferenciado para Santa Cruz. La presencia de desocupados y algunos pequeños comerciantes desarticuló la maniobra con las denuncias al gobierno provincial y municipal del clan Kirchner. En la segunda asamblea y con mayor presencia de trabajadores, ya no estuvieron los representantes del ‘elenco estable’ del gobierno y la asamblea fue tomando otro color, haciendo votar para que se incluya, en el petitorio que originalmente había confeccionado el Comité de Crisis, las principales reivindicaciones de la Coordinadora de Desocupados: • Trabajo o subsidio de 500 pesos • Reparto de las horas de trabajo • Una Ley que prohíba los despidos • Eximición de impuestos • Impuesto especial de emergencia a las multinacionales Este petitorio le fue entregado al vice-gobernador durante el acto por el Aniversario de la ciudad el día 20 de noviembre; pasaron 10 días y no hubo una sola propuesta de parte del gobierno a los reclamos populares, por lo tanto, el día 2 del corriente, fue convocada una asamblea popular. Ese mismo día estaba el Ministro de Economía en la ciudad, obviamente, reuniéndose casi a escondidas con los representantes del ‘elenco estable’ y declarando por la TV local que las asambleas y la movilización popular eran toda una maniobra del Partido Obrero; lo que indica dos cosas: Primero, la miopía del ministro para divisar la profundidad de la crisis y darle una salida y, segundo, la crítica a un partido cuyo programa para salir de la crisis se ha hecho carne en los explotados de todo el país. Esa noche se votó un Plan de Acción, que comenzó una vez terminada la Asamblea, a la 0 hora, con una movilización frente a las puertas del Hotel donde se hallaba alojado el ministro de Economía, "al grito de ‘paso, paso, paso... se viene el ollazo’, unas 200 personas marcharon por la Avda. San Martín y esperaron hasta las 2 de la madrugada al arquitecto Julio de Vido, para exigir soluciones a la situación económica y social". (diario El Patagónico, pág. 15). La Asamblea Popular se declaró en estado de alerta y movilización permanente, y también votó una movilización al lugar donde sesiona el Concejo Deliberante, llamando a los comercios a cerrar sus puertas a partir de las 10 horas. El viernes 4 durante 5 horas, los concejales sesionaron ‘bajo presión’, pero igualmente, a la hora de votar, se negaron a declarar la emergencia económica y social. Esto llevó a que un grupo de manifestantes fuera a la sede donde funciona el Concejo Deliberante. Cuando llegaron al lugar, el mismo había sido cerrado, mandaron el sereno a su casa, se quemaron cubiertas frente al edificio y se pintaron graffiti "concejo delirante", "cueva de traidores". Todos los medios destacaron que fue un día agitado y distinto... La misma Asamblea popular votó la instalación de una olla popular, a partir del domingo 6 y hasta fin de año, en pleno centro de la ciudad, al pie del Monumento al Obrero Petrolero "El Gorosito". La Asamblea funcionó con la adhesión solidaria y masiva de toda la ciudad. Medalla de oro y olla popular El mismo miércoles 2 del corriente, horas antes de que la Asamblea Popular votara la instalación de una olla popular, el ‘progresista’ gobernadordor Kirchner, entregó una medalla de oro al "Goyo" Pérez Companc, como uno de los principales socios junto a una multinacional sudafricana, de la empresa minera Cerro Vanguardia que comenzó a producir Oro y Plata cerca de San Julián (en el centro-costero de la Provincia de Santa Cruz). Esta es la muestra cabal del pacto entre los monopolios locales e internacionales y sus representantes políticos. Ahí estuvo la clase social explotadora y, en la calle, en la movilización en la olla popular, el frente de los trabajadores, los desocupados, de la juventud, de las mujeres, la clase social explotada. Comodoro Rivadavia A 80 km al norte de Caleta Olivia, se encuentra Comodoro Rivadavia en la Provincia de Chubut, gobernada por el radical Carlos Maestro. Compañero trabajador, no se ilusione, allí la situación es igual o peor. Miles de trabajadores despedidos en el petróleo, las pequeñas industrias textiles, en las plantas fileteras de pescado y fuertes ajustes entre los trabajadores públicos de la provincia. Se suceden las manifestaciones y quema de cubiertas a la vera de la Ruta 3. El día 3 el diario El Patagónico titula en tapa: "Petróleos y empresas, lejos del acuerdo". "Los obreros protestaron en el cruce de las rutas 3 y 26. Las empresas no aceptan negociar bajo presión", "por ahora no habrá reincorporaciones". "No se rinden; los desocupados pedirán a la SCPL que suspenda el corte de servicios". Durante toda la semana, aún más cuando visitó la ciudad el gobernador, los trabajadores del hospital Regional de Comodoro realizaron manifestaciones por el vaciamiento del Hospital Público, atrasos en los pagos del salario y restitución de los descontados por la emergencia económica. El viernes 4, durante dos horas, los petroleros tomaron la Pan American Energy. La empresa no se presentó a la audiencia de conciliación, lo que motivó que los trabajadores ocuparan las oficinas de la operadora, cortando el tránsito y quemando neumáticos. El lunes es el último plazo que da el gremio para reincorporar a los 24 despedidos (tapa diario El Chubut, 5/12). En las provincias donde gobierna la Alianza, también los representantes políticos estrechan filas con los explotadores, mientras los explotados ganan las calles para luchar.

17 de diciembre de 1999
Gremiales sin salida
Corresponsal

Tanto la comisión interna de no-docentes del Clínicas como la gremial médica han planteado que la salida al colapso está en manos del Congreso, mediante la aprobación de una ley de financiamiento independiente, a partir de recursos de la Lotería Nacional de Beneficencia y Casinos. Falso. Primero, porque, de aprobarse, significaría financiar los hospitales con recursos asignados a acción social (inundados, pobres, discapacitados). Desvestir a un santo... Segundo, significa aceptar la tesis oficial de que el Estado no tiene recursos para salud y educación. Esto es apoyar el proyecto de presupuesto nacional ‘99, que reduce los gastos sociales (y los de la universidad en particular) y aumenta los de defensa, reduce los aportes patronales y reconoce el pago de la fraudulenta deuda externa. Tercero, conduce a aislar la lucha de los trabajadores universitarios hospitalarios de la masa general de docentes y no-docentes que se movilizan por el aumento de presupuesto. Y cuarto, es un camino de fracaso. ¿O no basta con la experiencia de Ctera que, después de 2 años de carpa blanca y gestiones parlamentarias por un financiamiento independiente, viene a descubrir que la Decibe los traicionó y no lograron los miserables 60 pesos de aumento? Por un plan de lucha unificado de docentes, profesionales, no-docentes y alumnos de los hospitales universitarios, por el aumento presupuestario inmediato, con aportes patronales y no del pueblo.

17 de diciembre de 1999
La Alianza contra los desocupados

Los gobiernos nacional y provincial y el Municipio de Cutral Co (Alianza UCR-Frepaso) decidieron prorrogar 1.359 ‘Planes’ que habían ‘caído’ entre octubre y noviembre y más de 330 que estaban a punto de cesar. La presión de los desocupados, que organizaban cortar la ruta, hizo que aparecieran los fondos luego de un mes de negociaciones. La Alianza sigue el libreto de Menem y ‘ayuda’ a los desocupados a cambio de una "contraprestación laboral", es decir que se trata de un salario, mal pago, en negro, falsamente llamado ‘subsidio’ o ‘plan’. Esta confusión de conceptos desaparece, cuando se trata de poner a los ‘subsidiados’ como trabajadores ocupados en los índices de desocupación. La excusa de que se está dando una ‘ayuda’, les permite hacer todo tipo de discriminaciones. Por ejemplo, prohibir trabajo a una persona, ¡porque ya hay un integrante de su familia que lo tiene! Por eso, con el interesado concepto de que es una ayuda "el municipio (aliancista) se comprometió a realizar una encuesta para detectar los casos de familias en las que hay más de un beneficiario" (La Mañana, 3/12). Esta política en contra de los trabajadores, los lleva a dar el otro paso, la represión. Es así que, en una reunión con la Justicia y la Policía, los tres sectores "acordaron actuar en forma coordinada, en el intento de preservar las instituciones y las autoridades mismas" (Río Negro, 21/11). Mientras discrimina a los desocupados y prepara la represión, la Alianza, por intermedio de los diputados Massei, Bariazarra y Ocampos, junto con diputados del PJ y el MPN, está reclamando "beneficios fiscales para la fábrica de Metanol de YPF" (Río Negro, 24/11). Es decir que no conformes con el verdadero subsidio de 120 millones que pondrá el Estado, también piden beneficios en "los impuestos y tasas de origen municipal y provincial". Contra esta política patronal, los desocupados deben impulsar, junto con las organizaciones de trabajadores, el reclamo de un impuesto especial a las fabulosas ganancias de las empresas petroleras, hidroeléctricas y gasíferas para destinarlo a la apertura de la obra pública y a un verdadero subsidio de 500 pesos a todos los desocupados; rechazando cualquier tipo de discriminación en los ‘subsidios’ y ‘Planes’, defendiéndolos como trabajo y, en consecuencia, reclamando en ellos el aumento a un mínimo de 500 pesos con todas las cargas sociales.

17 de diciembre de 1999
Fracasó la ‘autogestión’. Aumento de presupuesto
Corresponsal

El colapso del Hospital de Clínicas es la manifestación más dramática del hundimiento presupuestario general de las universidades nacionales. Las siguientes notas son producto de un debate de la fracción no-docente del PO. En una reciente columna en Página 12 (3/12), el eminente cirujano Florentino Sanguinetti, radical, shuberoffista, director del Hospital de Clínicas hasta marzo de este año, sale a la palestra a declarar que el hospital es un caos y está al borde del colapso. Pero que no es culpa suya, porque bajo su gestión fue superavitario. Y no sólo eso sino que, con el dinero de la autogestión (arancelamiento y cobro de servicios), se realizaron grandes obras y se compraron aparatos de todo tipo. Desmemoriado el doctor, si se recuerda que su colega, el menemista Ferreyra, al despedirlo dijo que lo respetaba como médico, pero que había sido un pésimo administrador que dejaba un déficit millonario. En segundo lugar, oculta el profesor Sanguinetti que bajo su mandato, no era de la ‘autogestión’ de donde se pagaban los insumos y los sueldos y que la abrumadora mayor parte del financiamiento venía del presupuesto de la Universidad de Buenos Aires. Y que, con el cuento de la autogestión, redujeron sistemáticamente el aporte presupuestario, hasta llegar a la situación actual, en que se adeudan salarios, no hay insumos y el decano de Medicina declara que el hospital está a punto de cerrarse (La Nación, 10/12). Tampoco revela el eminente galeno que esa política de ‘autogestión’ que lo enorgullece transformó al Clínicas, de un hospital escuela universitario, que atendía gratuitamente al 10% de la población de la Capital y era centro de derivación de todo el país, decano de la investigación y formación médica, en una clínica privada, para obras sociales y para los que pagaran las prestaciones, totalmente aranceladas. La catástrofe del Clínicas no se debe, como dice la actual conducción, a las deudas de las obras sociales sino al fracaso de la política que pretendió financiar un hospital público de altísima complejidad con fondos de obras sociales, quebradas por el trabajo en negro y la desocupación. Mientras el presupuesto universitario era desviado al salvataje del beneficio capitalista. Política de cuño cavallo-menemista, apoyada ardorosamente por el radicalismo, bajo libreto y dirección general del Banco Mundial. Es también el fracaso del privatizador Sanguinetti, que hoy intenta esquivar su responsabilidad y la de su parcialidad política, la Alianza. El Partido Obrero plantea, la anulación de los acuerdos con el Banco Mundial, derogación de la ‘autogestión’ y todos los aranceles, recuperación del presupuesto de los hospitales universitarios y su aumento, sobre la base de impuestos al gran capital, para atender gratuitamente, cubrir insumos, investigación y docencia y sueldos mínimos equiparados a la canasta familiar, bajo control de trabajadores docentes y no docentes

17 de diciembre de 1999
Organizamos el movimiento por la vivienda

El sábado 28 de noviembre, el gobierno, a través del IDUV, pre-adjudicó barrios y viviendas en un acto público realizado en el gimnasio de una escuela de Río Gallegos. Un día antes se presentó una mujer al gremio y me dijo: "Mercado, mañana van a entregar viviendas, yo me quedé afuera de la adjudicación a pesar de ser santacruceña y tener 30 puntos, pero lo que es peor es que hay mucho descontento porque se presumen irregularidades y nadie denuncia nada". Le ofrecí a esta señora que el día sábado nos fuéramos a parar en la puerta del gimnasio con un cartel denunciando la situación, me contestó que éramos pocos, pero algo teníamos que hacer. El día sábado nos fuimos juntos a una radio y planteamos el tema que consistía en denunciar la falta de publicidad de los listados de adjudicatarios, con sus respectivos puntajes y exigir que se publicite el reglamento por el cual se otorga puntaje. Comenzaron a llover los llamados denunciando todo tipo de irregularidades en las entregas de viviendas, otras para comentar los casos de emergencia por los que están pasando y la insensibilidad del gobierno en escuchar su reclamo, otras para felicitar el coraje de la denuncia. Cuando nos fuimos de la radio, esta señora estaba contenta y preocupada a la vez: ¿y ahora qué hacemos? Le planteé que buscáramos un lugar, que fijáramos un horario y que saliéramos a convocar a la gente a una reunión. Así es que fuimos a la carga nuevamente a los medios el día lunes y, como era de prever, llovieron nuevamente los llamados denunciando todo tipo de irregularidades, pero esta vez denunciando con nombre y apellido la entrega de viviendas a funcionarios del gobierno que ya tenían la suya. Durante la semana, se presentaron en el gremio varias personas para explicar sus problemas y hubo varios llamados telefónicos denunciando más irregularidades. Se realizó la asamblea el día viernes 4, a la que asistieron cerca de 50 personas, todas inscriptas y perjudicadas por este tipo de otorgamiento de viviendas. En esta reunión se formó una comisión encargada de llevar adelante todo lo decidido por la asamblea y los presentes firmaron un Acta, que, entre otras cosas dice: "atento a que han tomado estado público denuncias tales como que se han otorgado viviendas a personas que ya poseen una, otras de familias inscriptas, que a pesar del puntaje que poseen, se han quedado afuera y muchas denuncias de la poca y confusa información dada por el Instituto de Vivienda. Que se hace necesario igualmente conocer cuál es el destino de los fondos del Fonavi en la provincia y cuáles son las razones por las que se han retirado de la misma, empresas constructoras que tenían la responsabilidad de la edificación de estos barrios, perjudicando no sólo a los obreros de la construcción sino retrasando las entregas de vivienda. Por ello se resolvió: a) Reclamar la más amplia difusión pública de las entregas de viviendas, el listado de sus adjudicatarios y las condiciones por las que accedieron; b) Solicitar la publicación y difusión del reglamento, a través del cual se otorga puntaje; c) Solicitar se explicite cuál es la razón por la cual el gobernador tiene un cupo del 5% de las viviendas para adjudicar directamente, y en qué condiciones; d) Denunciar los casos de personas que ya poseen viviendas; e) Exigir la urgente resolución de las problemáticas de aquellas familias que tienen emergencia habitacional. Se mandató a la Comisión: 1. Solicitar audiencia con el presidente del IDUV. 2. Solicitar a los diputados de todos los bloques la interpelación al presidente del mencionado Instituto. 3. Solicitar al Concejo Deliberante una audiencia extraordinaria y pública, exigiendo se lleve adelante una profunda investigación. 4. Dar amplia difusión en toda la provincia y adelantar la formación de comisiones en las otras localidades". Cuando todavía no se había reunido la asamblea el día viernes, a una persona que se había quedado fuera de la adjudicación, autoridades del Instituto le decían "no pierdas las esperanzas, es posible que se abra una lista auxiliar por si hay impugnaciones". El comentario muestra la preocupación por la fuerza de las denuncias, que brotan por todos lados. La comisión se repartió la tarea de entregar todas las notas y la tarea de prensa. Los medios de difusión han tomado el problema y el día domingo 7 el principal matutino publicó el Acta de la Asamblea con un título destacado. La próxima asamblea es el día viernes 12 de diciembre.

17 de diciembre de 1999
Gran elección del activismo

Desde hace muchos años, los Talleres Centrales son considerados por la burocracia del Sutecba (ex Uoem), como uno de sus bastiones. El 7 de diciembre se desarrollaron aquí las elecciones de delegados en las que el activismo opositor estuvo muy, muy cerca de alzarse con la victoria: perdió por un solo voto. El escrutinio final fue de 55 votos para la burocracia, 54 para la oposición y 3 anulados y/o en blanco. Este resultado saca a la luz un proceso de resistencia a la burocracia a la que los trabajadores adjudican la responsabilidad del cierre de los Talleres por Domínguez, en octubre del ‘95. Esta es la circunstancia clave que llevó a la mayoría de los compañeros a apoyar vigorosamente a una lista impulsada por compañeros que durante años sostuvieron una posición clasista, a veces incluso, en un cuadro de aislamiento. Fue esta situación la que permitió que se pudiera presentar en tiempo récord, una lista que por los requisitos que debía reunir aparecía como poco probable concretar. La lista del activismo recorrió todos los sectores del taller, realizando pequeñas asambleas donde se recogía la opinión de los compañeros y luego se las volcaba en volantes. El propio resultado refleja deformadamente la realidad que hoy existe en el taller, ya que es un comentario generalizado entre los compañeros que la lista 2 (opositora) fue votada por la gente que va todos los días al taller, mientras que a muchos de los que votaron a la 1 se los ve poco por el taller (a buen entendedor... ). Al activismo de la lista 2 se le plantea el desafío de constituir una agrupación del taller que permita sostener y dar continuidad al paso adelante dado en las elecciones y, por sobre todas las cosas, intervenir con un planteo clasista en los acontecimientos que se avecinan tanto en el gremio como a nivel nacional.

17 de diciembre de 1999
De cualquier modo, Córdoba patea el tablero

Las informaciones de los encuestadores peronistas, que dan ganador a De la Sota el domingo que viene, desataron naturalmente toda clase de especulaciones políticas. De efectivizarse, significaría un golpe descomunal contra las posibilidades electorales de la Alianza, bien merecido por cierto. La UCR, después de todo, ha llevado a Córdoba a la ruina y ha gobernado salvajemente en favor de los capitalistas. Córdoba está afectada en forma simultánea por una quiebra agraria, industrial, de las finanzas públicas, de la estructura educativa y sanitaria y de su régimen municipal. La desocupación crece geométricamente como consecuencia de los despidos en la industria automotriz. Mestre fracasó en implementar una salida quirúrgica que privatizara el ciento por ciento del patrimonio público, y que impusiera la autogestión y privatización de la salud y de la educación. El presupuesto sigue en emergencia, con la posibilidad de tener que emitir más bonos para pagar a funcionarios y proveedores. La amenaza de un derrumbe en Brasil simplemente sería un golpe final. De la Sota ha tomado en sus manos la propuesta demagógica de una salida llamada de ‘shock’. Privatizar Epec y los bancos; bajar impuestos al capital; desguazar la salud y la educación. Contratar a cambio un empréstito nacional o internacional. Un gran sector de la patronal ha tomado esta salida en forma desesperada. Se han invertido millones de dólares en la campaña de De la Sota y Mestre, como en una campaña nacional; las cámaras patronales movilizaron todos sus recursos a uno y otro lado o a los dos. Menem pretendería montarse en una derrota de la Alianza en Córdoba para reflotar su proyecto re-reeleccionista. Está montando una campaña equivalente a la de De la Sota, impulsando la privatización del Nación, del Hipotecario y la venta de sus acciones en YPF. En este útimo caso, se dispondría a abrir el control a un pulpo petrolero internacional. La maniobra re-reeleccionista importa más que nada porque desnuda la enorme debilidad de la Alianza y del duhaldismo; las fracturas que crecen en la burguesía; y las tendencias explosivas de la situación económica y social. Es claro que sólo Menem está intentando un protagonismo político; sus opositores se encuentran paralizados. Los más paralizados de todos son los sindicatos de la oposición, que simplemente están ignorando la gravedad de la situación. Los inmoviliza su propio fracaso, como ocurre en docentes, en la construcción, en la industria automotriz o entre los trabajadores estatales y de la salud. Para la izquierdista progre-frepasista, una derrota de la Alianza en Córdoba significaría la quiebra anticipada de la más modesta de sus ilusiones. Una parte de ella traduce esta situación votando en blanco, algo que debería ser pecado mortal para un democratizante. El Partido Obrero está a la expectativa de que la campaña en Córdoba haya servido para acrecentar su influencia y ampliar el radio de organización de una vanguardia revolucionaria. Sería la mejor escuela preparatoria para las formidables crisis políticas y luchas que se perfilan en la provincia y en el país.

17 de diciembre de 1999
De la Rúa y la "autoconstrucción de viviendas"

Contiguo a la Villa 20, en Lugano, el gobierno de Buenos Aires ‘cedió tierras’ a 26 familias villeras para un "proyecto de autoconstrucción" de viviendas. El ‘proyecto’ consiste en que la Comisión Municipal de la Vivienda ‘aporta’ los materiales y la dirección técnica de la obra, los vecinos edifican y, finalmente, pagarán en cuotas aún no establecidas. Todas las 26 viviendas son idénticas: tienen un ambiente, un baño, y una cocina en 36 metros cuadrados. ¿Están conformes con este asunto de la autoconstrucción?, interrogamos a una compañera. Nosotros trabajamos, pero no nos pidieron opinión sobre nada. Imaginate que acá van a venir a vivir familias que tienen seis o siete hijos. ¿Cómo se van a arreglar en este espacio?, nos contestó. Los vecinos firmaron un contrato con la municipalidad que estipula el costo de los materiales por unidad en 12.500 pesos, más 5.000 por el terreno que ocupan. Yo hice el cálculo, y me parece que se les fue la mano con el valor de los materiales —dijo un compañero que sabe de lo que habla: es oficial albañil—. Pero los materiales los manejan ellos, acá solamente se firma por lo que se recibe. Además, los vidrios y las persianas corren por cuenta nuestra. Los compañeros están ‘afectados’ al Plan Trabajar. En medio de la conversación llegó una compañera con la noticia: "hasta el 13 no pasa nada", se refería a los doscientos pesos que esperan cobrar hasta marzo. ¿Cuál es el valor de las cuotas y las condiciones de escrituración?, preguntamos. Todavía no sabemos nada de eso —respondieron. El ‘arquitecto’ de este proyecto es el gobierno alianzo-menemista de De la Rúa. Que se publique toda la facturación por materiales. Que los compañeros puedan introducir las modificaciones que crean convenientes en el barrio, de acuerdo con sus necesidades. No a la ‘autoconstrucción’ que obliga a los trabajadores a autoexplotarse; por un plan de viviendas populares que dé trabajo a todo el barrio, con sueldo igual a la canasta familiar. Por la organización independiente de los vecinos. Que los capitalistas empiecen a pagar ya su inmensa deuda social con los trabajadores.

17 de diciembre de 1999
Pinocchio sigue adentro
Editor

Decididamente, nos equivocamos la semana pasada cuando aseguramos que Jack Straw, el secretario de interior de Gran Bretaña, liberaría al asesino chileno. Pero el macaneo judicial prosigue y la perspectiva de esa libertad sigue abierta. Pinochet podría incluso ahorrarles el trabajo a los funcionarios, estirando oportunamente la pata. Lo cierto es que el juez Garzón ya no será de la partida porque acaba de ser ascendido en su carrera. Todo en su medida y armoniosamente. Lo que no puede admitirse es lo que dice Le Monde de que, por una vez, se dejaron de lado los intereses de Estado para imponer justicia. Si algún interés de Estado hubiera sido afectado, Pinocchio ya habría estado durmiendo en Las Condes. Ha ocurrido precisamente lo contrario. La democracia en Chile no se encuentra en peligro porque ha sido completamente servicial con el capitalismo y porque ha logrado incluso que las víctimas socialistas de la dictadura pinochetista salgan a recorrer el mundo en defensa del genocida. No están en cuestión ni siquiera los contratos de armamento, porque, como lo acaba de reconocer el ejército chileno, no tienen mejor fuente de abastecimiento por ahora que España y Gran Bretaña. La detención de Pinochet ha servido además a una verdadera razón de Estado como lo es poner en jaque a la constitución pinochetista de 1980 que tiene inmovilizado al régimen político de ese país. Hasta la derecha coincide ahora en la necesidad de cambiarla. El proceso a Pinochet tiene lugar en un período político en que el imperialismo tiene las riendas de los procesos democratizantes e incluso hostiga cualquier intento golpista. Pero en la medida en que un juicio contra Pinochet pueda convertirse en un proceso contra los crímenes pasados del imperialismo; o en la medida en que la crisis económica en curso lo convierta en factor de crisis política; en cualquiera de estas o parecidas variantes, la justicia imperialista le encontrará la vuelta para liberar al criminal.

17 de diciembre de 1999
"Hay que luchar, hay que luchar; los desalojos hay que parar"
Paul Castañeda y Diego Rojas

Con esta consigna, 200 vecinos se concentraron en la legislatura porteña el pasado 9. Existen unas 3.000 órdenes de desalojo listas para ser ejecutadas. Los vecinos denunciaron que, en La Boca, los desalojos se han acentuado a medida que avanzan las obras de contención del Riachuelo y se valorizan las tierras aledañas a la Ribera, que están siendo ahora compradas por especuladores e inmobiliarias. "Quieren echar a los trabajadores para construir casas de ricos y hoteles", expresaron varias mujeres, que constituían el grueso de la movilización. Los compañeros del Abasto denunciaron los "desalojos de Soros". En este barrio la policía entra por la noche, saca a la gente de sus casas y quema sus pertenencias. A las pocas horas, esa propiedad aparece tapiada de punta a punta. Los del Padelai (Balcarce y Humberto Primo) aseguraron que el Gobierno de la Ciudad está maniobrando para desarmar la Cooperativa San Telmo, propietaria del terreno en que viven 112 familias. Atilio, presidente de la cooperativa, denunció que hay una ofensiva de la Municipalidad, que los calumnia acusándolos de delincuentes. Una de las versiones es que ese terreno está en la mira de una cadena de supermercados, pero desde diciembre de 1991 está congelado un proyecto de ley que otorga fondos para la reconstrucción del Padelai a favor de sus habitantes. Cecilia vive, desde hace quince años, en un terreno municipal que tiene posibilidades de ser engullido por la ampliación del Museo de Arte Moderno. Esta situación tiene repercusión en una franja que va desde Belgrano R, pasando por Palermo hasta Pompeya; es decir, lo que corresponde al trazado de la ex AU 3, abarcando a miles de familias. Responsabilidad El gobierno aliancista es el responsable directo de este plan sistemático de expulsión para impulsar la especulación inmobiliaria y convertir a la ciudad en "un centro financiero y turístico", como dijera De la Rúa, o sea la construcción de shoppings, hoteles y casas y edificios para los ricos. Aunque la Comisión Municipal de la Vivienda ha lanzado la operatoria 552, que implementó un sistema de créditos para grupos de familias, hasta el momento sólo ha otorgado cuatro préstamos por unos cien mil pesos, cuando cuenta con un presupuesto de 3 millones. Para acceder a esos créditos, hay que tener un salario en blanco de por lo menos setecientos pesos. Aún así, sólo podrían tener acceso a él cuatrocientas familias en el mejor de los casos. Entre los que lo pudieron obtener, ya hay quienes no pueden pagar las cuotas, por lo que enfrentan el desalojo. Escrituración inmediata Los legisladores que dieron la cara frente a la movilización, no dijeron nada. Las viviendas que han sido ocupadas están en esta situación desde hace años, y han sido mejoradas. En su mayoría, son inmuebles ociosos o de propiedad municipal. El gobierno debe escriturarlas inmediatamente a nombre de los ocupantes. Además, frente a la catástrofe habitacional que vivimos, se hace necesario poner en marcha ya planes de vivienda populares, bajo el control de los trabajadores y los futuros habitantes, para evitar así los fraudes y negociados a que nos tienen acostumbrados los distintos gobiernos y la burguesía en este tema. Este es el planteamiento del Partido Obrero: • Ni un desalojo. • Escrituración inmediata de los inmuebles ocupados que estén en condiciones de ser habitados. • Plan de viviendas populares bajo el control de los trabajadores y los futuros habitantes.

17 de diciembre de 1999
La Alianza se ‘integró’ al ‘Comité de Campaña’ del FMI

Los aliancistas no pierden oportunidad para ratificar su absoluta dependencia del imperialismo y del gran capital. Olvidando hasta las apariencias, han hecho público que su ‘jefe’ de campaña es el FMI. En una reunión del Fondo con los ‘referentes‘ económicos de la Alianza, Rodríguez Giavarini y Machinea (UCR) y Bocco (Frepaso), los funcionarios imperialistas les marcaron la letra y el tono a los ‘chirolitas’ De la Rúa, Chacho Alvarez y Meijide. En un claro mensaje, plantearon estar muy preocupados "por el tono que tendrá la campaña electoral el año próximo" y que se debe evitar "un recalentamiento del escenario político", pues podría tener "un impacto negativo sobre las expectativas de los inversores y afectaría la marcha del plan económico" (Clarín, 10/12). Un voto de lealtad menemista. Los ‘opositores’ le "garantizaron que la alianza evitará una actitud obstruccionista y una oposición sistemática a todas las iniciativas del gobierno" (ídem). Más elocuente aún fue el silencio de los ‘referentes’ que, con la cola entre las patas, se bancaron los retos de los auditores del FMI cuando balbucearon quejarse porque el menemismo "está tomando medidas que comprometen la gestión del próximo gobierno" (ídem). "En ese punto —confirma Clarín, 11/12— el dúo de auditores fue bien concreto en el encuentro con los economistas de la Alianza. Ambos defendieron al equipo económico cuando —no sin razón— José Luis Machinea y Adalberto Rodríguez Giavarini criticaron la falta de fortaleza política que tiene Fernández para enfrentar las exigencias del ala política del menemismo". Lo mismo repetirán, dice Clarín, "delante de los economistas de Eduardo Duhalde que comanda Jorge Remes Lenicov". Duhalde ya ha puesto sus barbas de ‘justicia social’ en remojo. La razón es que el FMI "no quiere —en un marco internacional aún incierto— complicar la administración en el último y difícil año de gestión menemista. Temen complicar una región que Brasil hace inestable" (ídem). La impotencia política de los partidos patronales no podría radiografiarse más contundentemente.

17 de diciembre de 1999
Hablan los vecinos de Ciudad Oculta
Corresponsal

El mismo día del acto del PO, el pasado 5, grupos de vecinos, en su mayoría jóvenes, enfrentaron a la policía durante 5 horas y terminaron destrozando la comisaría 42. El enfrentamiento se desata después de que la policía encuentra muerto a un presunto ladrón que huyendo entró al barrio, trás un intento de asalto. Los vecinos de Ciudad Oculta cuentan para Prensa Obrera que la reacción se desata porque "la policía actúa prepotente contra gente inocente. Estamos todos bajo sospecha a pesar de que la mayoría somos trabajadores, aunque a veces no lo conseguimos". Un grupo de amas de casa nos dice que presenciaron todo lo sucedido desde un comienzo, cuentan que "en realidad, la bronca estalló cuando ante la vista de todos trataban al muerto como si fuese una bolsa de papas, lo zamarreaban sin ningún respeto, incluso un policía en moto le pisó la cabeza. Esto nos indignó". Otro compañero opinó que en realidad "verduguean al muerto para intimidarnos a todos y eso te llena de bronca". Otros compañeros cuentan que tampoco se vieron bombas caseras como dicen algunos diarios y sospechan que se difundieron este tipo de versiones como un mensaje hacia afuera, "para justificar que nos pongan un helicóptero en la cara y entren con tanquetas porque somos un barrio peligroso". En definitiva, lo que expresan los compañeros es el cansancio del maltrato que reciben de parte de la policía. Siempre se mantiene una situación tensa para justificar la "militarización de la zona", para justificar las razzias indiscriminadas. Son más perseguidos los trabajadores de Oculta que los lavadores de narco-dólares. La reacción contra la policía se gesta como una respuesta a la falta de una salida a no tener trabajo, a los salarios de miseria, a la falta de los títulos de propiedad para asegurar el techo. De un hecho policial se pasa a un levantamiento popular. Es necesario, para evitar atropellos, que el barrio discuta algún tipo de organización para que la policía actúe supervisada por los vecinos y no con la prepotencia que le venga en ganas.

17 de diciembre de 1999
Una consigna horas antes del comicio

Una encuesta organizada por la consultora Cecym de Córdoba ha arrojado una serie de datos reveladores que habitualmente no son considerados o ni siquiera auscultados por otras consultas. Sobre 606 casos tomados en 16 barrios de composición obrera o de clase media empobrecida en la capital, la Universidad y Renault, la muestra arroja un 26,2 % para el PJ, lo que confirma la victoria de De la Sota augurada por otras encuestas, contra un 19,3 de la UCR. El partido de Cavallo tiene un magro 2,8 (lo que puede acrecentarse considerando el carácter de los barrios tomados en la encuesta) y el Frepaso un catastrófico 0,8 (la muestra se realizó inmediatamente después de la interna de la Alianza, cuando arreciaban las versiones sobre el retiro de sus candidaturas). Los partidos considerados de izquierda, tomados en conjunto, se acercan al 2%. La encuesta señala una masa de votantes que llega al 50% entre votos en blanco (15,01), indecisos (13,37) y abstenciones (21,1) (en la reciente encuesta de Julio Aurelio, el 8,2% aparece como indeciso, el 9,3% votaría en blanco y no aparecen los abstencionistas –La Nación, 13/12). La encuesta arroja un dato significativo. Luego de que el encuestado respondía sobre su opción de voto en estas elecciones, se le preguntaba por quién votaría en caso de tener una segunda opción: el 19,30 se inclinó por el PO, el 15,02 por el partido de Cavallo, el 6,27 por el Partido Humanista, el 6,27 por Patria Libre, un 4,30 por IU. Entre los que se inclinaron por el PO como segundo voto, la mayoría son trabajadores captados por el voto a De la Sota "para sacarse de encima a Mestre". En conocimiento de partidos, el 8,91% dijo conocer al partido de Cavallo, el 8,25% al PO, el 2,47% a Patria Libre y a otros partidos el 4,96%. De entonces ahora habrían crecido los guarismos para De la Sota, en escasa proporción para Mestre y existe una caída de votos para Cavallo y el Frepaso. La encuesta le da dos consignas al último tramo de la campaña electoral del PO: "vote según siente", no se deje ganar por el gran curro de las candidaturas patronales, no vote en blanco ni se abstenga porque no sirven para luchar contra las suspensiones y despidos, ni para repartir las horas de trabajo, ni para poner en pie un partido de masas de los trabajadores.

17 de diciembre de 1999
El invierno se viene caliente

El gobierno de la ‘izquierda plural’ francés anunció el lanzamiento, el año próximo, de un fondo de pensión privado para la jubilación. Además comenzó a discutirse la reducción del 10% de los aportes patronales. Pretende también igualar para abajo las condiciones de jubilación de los estatales con los privados. Los medios recuerdan que, en 1995, Juppé quiso alargar la edad para jubilarse de los ferroviarios. Resultado: ¡un mes de huelga! En el contexto de una desocupación que alcanza los 7 millones de personas —lo cual constituye la principal preocupación de la población— y de más de 20 mil despidos mensuales, el gobierno plantea reestablecer la autorización administrativa para despedir, un recurso legal que facilita los despidos a la patronal. Un polvorín Los ferroviarios hicieron la segunda huelga —esta vez nacional— en noviembre. Están luchando contra la privatización de algunos ramales, por la incorporación de personal y la aplicación de la ley de las 35 horas. Protagonizan el despertar del movimiento obrero, luego de un año ‘97 con la menor cantidad de huelgas desde hace cincuenta años. Un dirigente de la patronal declara que están sobre "un polvorín". En la misma semana de la segunda huelga de los ferroviarios franceses, los periodistas hicieron huelga contra el plan gubernamental de eliminar la deducción de impuestos de la que gozan desde 1934. Los desocupados, quienes la Navidad pasada ocuparon las oficinas de empleo estatales, ocuparon esta vez una oficina en Marsella, reclamando un bono para las ‘fiestas’ como el del año pasado. Los trabajadores del Metro están en huelga hace casi una semana contra el intento de la patronal de desconocer las dos horas de pausa en el cálculo de la jornada laboral. Los empleados de correos de Lyon acaban de triunfar en su lucha por la incorporación de nuevos empleados ante el intento patronal de imponer la reducción del personal y el aumento de la productividad (un empleado donde había dos). The New York Times comenta que, aun cuando en Francia menos del 10% de los trabajadores está afiliado a un sindicato, las encuestas muestran que el público generalmente simpatiza con ellos. Le Monde publica una encuesta según la cual una mayoría de franceses no cree en la eficacia de la ley de las 35 horas para crear empleos. El 42% de los franceses (48% de los asalariados) reclama la no reducción salarial. Después de los acuerdos firmados en las industrias metalúrgica y azucarera, "las actitudes se crisparon". En el transcurso de un año, los franceses que plantean la reducción de la jornada laboral y los que no aceptan rebajas salariales son más numerosos.

17 de diciembre de 1999
El retiro de Lear, todo un símbolo

Periodista: "¿qué ocurre si las empresas no aceptan el reparto de las horas de trabajo y amenazan con abandonar la provincia?". Eduardo Salas: "se están yendo igual, como es el caso de Lear, porque la crisis capitalista mundial no deja alternativa". La autopartista yanqui Lear, proveedora de asientos a Fiat y General Motors, ha dejado abierta la posibilidad de cerrar las puertas de su planta en Córdoba, como parte de una reorganización que significa el despido de 2.800 trabajadores en todo el mundo. Casi paralelamente a este anuncio, más de doscientos operarios de la planta de Fiat Auto firmaron su ‘acuerdo’ (en la planta se vive un clima brutal de intimidación) para la tercerización de las tareas de mantenimiento, lo que implica su pasaje a la empresa Global Services, el encuadramiento en un convenio que es una réplica del supernegrero convenio Fiat y su división del resto de trabajadores de la terminal automotriz. La tercerización contó con el visto bueno de la burocracia del Smata y fue pactada en el mayor de los sigilos. Paralelamente, Renault está tratando de imponer el mismo desenlace en la planta de Santa Isabel, con los trabajadores que hasta hoy están ‘gerenciados’ por Polymont y bajo el mismo régimen del resto de trabajadores. Fiat ha cerrado sus puertas hasta empalmar con las vacaciones. Renault cierra a partir del viernes 18. El discurso oficial de las patronales y de la propia burocracia es que "hasta ahora" no hay despidos y que los trabajadores suspendidos perciben el 75% del salario. Todo es mentira. En Renault han sido cesanteados 120 compañeros contratados y la empresa ha anunciado el propósito de despedir a otros 600. En Fiat, el lote de ‘prescindibles’ llega a 700. Sobre determinadas secciones y compañeros se está librando, en ambas plantas, una tarea de apriete feroz para arrancar los ‘retiros voluntarios’ que cuentan con la benevolencia de la conducción del Smata. El publicitado salario del 75% no llega, por los descuentos, a más de un 60% y las patronales ya han anunciado que no podrán seguirlo pagando a la vuelta de las vacaciones. Parasitismo La industria automotriz se ha embolsado, en la última década, un superbeneficio de características históricas. Ocupa prácticamente la misma cantidad de trabajadores que en 1990, con una producción que se multiplicó más de siete veces y una incidencia marginal de cambios tecnológicos. El salario ha caído, en promedio, y las patronales se adueñaron íntegramente del pavoroso crecimiento de la productividad del trabajador por hora trabajada, que creció dos veces y media en Córdoba respecto de 1990. La industria automotriz se encuentra, además, excepcionalmente subsidiada por los aportes del Estado, bajo la forma de exenciones de impuestos, obras de infraestructura y auxilio crediticio (en el cálculo del pulpo Techint, el Estado aportó 5.000 millones de dólares por estos conceptos contra 2.000 de inversión real de las automotrices). En un rapto de sinceridad frente a este colosal parasitismo, el propio ministro de la Producción y de Trabajo de Córdoba, José Porta, declaró que "lo único que nos falta es darles plata encima, algo que no podemos hacer" (La Voz del Interior, 21/9). Por último, pero no en último lugar, la industria automotriz se encuentra excepcionalmente subsidiada porque tiene cautivo el Mercosur, con un arancel externo que la protege de las importaciones y la concesión de importar sus propios modelos pagando mucho menos. Reorganizar el movimiento de lucha La política de las patronales es ahondar aún más esta espiral de concesiones. Por eso Renault ha amenazado con "trasladar su eje fabril" a Brasil si no se obtiene un costo laboral en Córdoba inferior al actual y Fiat encabeza el reclamo de exención impositiva para un "auto económico" de 9.000 dólares y un plan canje en que el Estado pague por el auto usado. Estos reclamos de las patronales son apoyados a coro por la burocracia del Smata y de la UOM, a pesar de que entrañan un agravamiento de la crisis fiscal y la sobreproducción de la industria. La única salida obrera es prohibir las suspensiones y despidos, repartir las horas disponibles entre todos los trabajadores y encarar la reconversión de la industria automotriz, lo que supone la estatización bajo control obrero. La campaña político-electoral del PO en Córdoba va dirigida centralmente a organizar la lucha directa de los compañeros de la industria automotriz, poniendo en pie un movimiento de lucha de los trabajadores dispuestos a enfrentar los despidos y suspensiones y a preparar la ocupación de los lugares de trabajo para arrancar sus reclamos.

17 de diciembre de 1999
La LCR pide la intervención del FMI
Editor

En referencia a la propuesta del acuerdo LCR-LO, de un desarrollo común entre la Europa capitalista y el Tercer Mundo, en enero de 1997 una resolución del Comité Ejecutivo Internacional al que pertenece la Liga planteaba: "6. Un vasto programa de reparaciones y de reconstrucción de Rwanda es indispensable. Debe estar a cargo del Banco Mundial, del FMI y de los gobiernos imperialistas cómplices del genocidio. Este programa debe estar completamente a cargo de estas instituciones y gobiernos. Se trata aquí de un pago por daños e intereses". Pero en el punto 8 se decía: "Exigimos que se pare el programa de ajuste estructural impuesto por el Banco Mundial y el FMI a Rwanda. Este programa constituye un obstáculo para la reconstrucción de Rwanda y aumenta su dependencia respecto de los países imperialistas" (Imprecorr Nº 411, marzo de 1997). Este descomunal cambalache de ideas responde, con todo, a una lógica: es posible e incluso inevitable lograr que el imperialismo en algunas oportunidades no actúe como imperialismo. Es decir, que los políticos y las instituciones del imperialismo podrían ‘romper’ con la ‘lógica’ del imperialismo. Pero incluso si en lugar de programas de ‘ajuste’ se aplicaran programas de ‘reconstrucción’, como el plan Marshall en 1947-50, ¿no sería esto igualmente en beneficio del imperialismo? Además, ¿quién pagaría esa reconstrucción si no la masa de los contribuyentes formada por los trabajadores? Un sector de la prensa norteamericana denunció la semana pasada que las ‘instituciones’ internacionales están condicionando la ayuda a los países que fueron afectados por el huracán Mitch, a la aplicación de ‘ajustes estructurales’. Las ‘instituciones’ en cuestión alegan que, de lo contrario, la ‘ayuda’ iría a los cofres de los corrompidos gobiernos de Honduras y Nicaragua (o, para el caso anterior, de Rwanda). Es lo que ha pasado recientemente en Rusia. ¿Qué hacer? Ajuste o robo. A este dilema se condenan los izquierdistas que cambiaron de campo, porque la salida no es el imperialismo ni los gobiernos nacionales sino la organización política independiente de las masas, que para eso deben lograr que sus organizaciones rompan con el imperialismo y con los gobiernos capitalistas nacionales.

17 de diciembre de 1999
500 periódicos en cinco días
Corresponsal

Entre el jueves 3 y el miércoles siguiente se vendieron 500 periódicos, con un día volcado por entero al armado de boletas para el comicio y que, por lo tanto, ‘tiró’ el promedio hacia abajo. El salto revela un interés político superior al de días atrás (la mesa de la peatonal se ha convertido en un centro político, con compañeros que se acercan para debatir o anotarse como fiscales). La campaña, de eso se trata, tiene el objetivo de colocar 2.000 periódicos hasta el día del comicio y dar lugar a un empadronamiento masivo de relaciones. La actividad con la prensa se prolonga en las paradas de los colectivos, en las calles de mayor tránsito, a la hora de regreso de la jornada laboral, y en los barrios, en los que se deja al iniciar la recorrida y se vuelve después para tener una conversación, luego de que el compañero ha tenido la prensa en sus manos.

17 de diciembre de 1999
Acuerdo entre la Liga Comunista Revolucionaria y Lucha Obrera

¿Es posible que dos organizaciones que se reivindican trotskistas (al menos por ahora), puedan suscribir un acuerdo político sin que aparezcan ni una sola vez las expresiones socialismo, gobierno de los trabajadores, acción directa o expropiación de los capitalistas? Pues esto es lo que acaba de ocurrir en Francia, no en un país subdesarrollado semi-capitalista, entre la Liga Comunista Revolucionaria y Lucha Obrera. Se repudia la perspectiva del socialismo y de la dictadura del proletariado en un continente, Europa, donde la elevada tasa de desocupados, los despidos continuos, los cierres de empresas, las fusiones, los monopolios y la productividad decreciente, y las crisis internacionales y las guerras, muestran en forma palpable el agotamiento histórico del capitalismo y su imparable marcha hacia la barbarie. El "acuerdo sobre un proyecto de profesión de fe", publicado en forma simultánea en la prensa de esas organizaciones, tiene como objetivo la formación de una lista común para las elecciones parlamentarias europeas que tendrán lugar en marzo próximo. Esperan, de ese modo, obtener un porcentaje superior al 5% de los votos para, con ello, "conmover el panorama político de la izquierda francesa", o sea al partido comunista y a los ecologistas. Tanto por su programa como por sus objetivos políticos, el acuerdo está en consonancia con la política de la mayoría de la Liga, favorable a abandonar toda referencia al comunismo y reagrupar al conjunto de la izquierda sobre una bandera democratizante. Un análisis de la "profesión de fe", pone al desnudo incluso algo peor: el descomunal confusionismo que reina en la llamada extrema izquierda europea. "Europa democrática" En el primer punto de la ‘profesión...’ se reivindica "una Europa de derechos democráticos, donde las poblaciones controlen las decisiones". Este planteo alude a la circunstancia de que en la Unión Europea no existen autoridades electas, pues el parlamento europeo carece de atribuciones reales y la gestión político-económica recae sobre una Comisión no electa, responsable ante un Consejo de Ministros, mientras que las autoridades del Banco Central Europeo gozan de una inamovilidad que las hace inmunes incluso a las directivas de los gobiernos que componen la Unión. ¿Pero qué vendría a ser esta "Europa democrática" que reclaman los ‘trotskistas’ franceses sino una réplica de sus respectivos estados nacionales imperialistas, "donde las poblaciones control(a)n las decisiones" a través del sufragio universal, de sus representantes electos, de sus tribunales constitucionales y de sus jueces y magistrados? Los ‘eurofóbicos’ ingleses que conduce Margaret Thatcher acusan también a esta Europa de Maastricht de mancillar la sacrosanta soberanía de la Cámara de los Comunes y de violentar las prácticas democráticas británicas. En la misma línea del democratismo formal que ignora la desigualdad entre las clases y la explotación social, la ‘profesión...’ reclama "una Europa de igualdad real, social y cívica...". Pero la igualdad social es un contrasentido bajo el capitalismo y la cívica es sinónimo de discriminación, ya que supone la exigencia de la ciudadanía para ejercer derechos políticos, lo cual es un ataque a los trabajadores inmigrantes de otras naciones. Lo curioso del caso es que los redactores de la ‘profesión...’ parecen no darse cuenta de la oposición que hay entre la reivindicación de la "ciudadanía", que hacen en cuanta oportunidad tienen a mano, y el derecho al voto para todos los que viven en el país. La ciudadanía discrimina (según las fronteras nacionales). Si todos estos planteos de la ‘profesión...’ no son una ficción, testimonian entonces una confusión insuperable. Igualmente revelador es el planteo de "una Europa que anularía las deudas del Tercer Mundo, ya varias veces pagadas a los banqueros, una Europa que planificaría el desarrollo con los países del Tercer Mundo con el objetivo de satisfacer las necesidades fundamentales de todos". Es que una Europa que no haya expropiado al capital sólo podría renunciar al cobro de los créditos de carácter público, no los privados, y si incluyera a estos últimos debería resarcir a los banqueros con una indemnización equivalente a cargo del Tesoro. Si no ocurriera así se estarían violando los "derechos democráticos" de los banqueros y se estaría apelando a métodos propios de una dictadura proletaria, algo que los firmantes de la ‘profesión...’ rechazan con todas sus ganas. En el marco de una Europa capitalista, la propuesta de ‘planificar con el Tercer Mundo’ tendría un inocultable carácter imperialista, pues no podría haber una relación social de igualdad entre el opresor y el oprimido. Para que el futuro elector no tenga que albergar dudas sobre el carácter social de la ‘profesión...’, en el párrafo que reclama detener las privatizaciones de los servicios públicos "de calidad", se plantea "extender el sector público a las empresas que se benefician con las necesidades elementales de la población". Pero la ‘extensión del sector público’ no es otra cosa que la nacionalización o estatización capitalista, o sea que, por un lado, debe ser resarcida de acuerdo al valor presente del capital invertido (es decir, pagada por los trabajadores), y por el otro, debe estar en consonancia con el funcionamiento de conjunto de ese sistema capitalista, incluida la viabilidad de esa indemnización. Capitulación ante Maastricht La propuesta de ‘una Europa democrática’ no es otra cosa que el intento de darle un contenido electivo a las instituciones de la Unión Europea que fueran diseñadas en los tratados de Maastricht y de Amsterdam (unión monetaria y pacto de estabilidad). Es lo que hay detrás de la repetida fórmula de la Liga acerca de ‘romper con la lógica liberal...’ de esos tratados. Es por esto que no hay en ninguna parte de la ‘profesión...’ reivindicaciones referidas a los estados nacionales, como si éstos ya estuvieran suprimidos por aquellos acuerdos. La realidad, sin embargo, es la contraria; los tratados europeos son por ahora creaciones puramente artificiales para organizar una política común entre los principales monopolios europeos, mientras que los Estados nacionales siguen siendo el cuadro verdadero de la lucha de clases en Europa. Con referencia a la Europa de artificio, la ‘profesión...’ no tiene ninguna consigna de poder, precisamente porque no existe como realidad política, es decir superior a los Estados y gobiernos nacionales. Esto explica que la ‘profesión...’ tenga un marcado carácter constitucionalista, es decir que es una profesión de fe acerca de una estado democrático europeo eventual. Pero la razón por la que no tiene consignas de poder; la razón por la que no plantea abajo los estados capitalistas o fuera los gobiernos de colaboración de clases o que los partidos obreros rompan con los capitalistas y sus gobiernos; la razón de esto, es que la llamada extrema izquierda francesa se ha fugado de la realidad de los Estados nacionales y aceptado sin chistar la ficción europea, la cual no tiene otro estado que los Estados nacionales que la componen. Tenemos así el resultado paradojal de que los campeones de la lucha contra los tratados que definen la Unión Europea, no hacen otra cosa que aceptar esa unión artificial como un hecho consumado y negar la realidad política fundamental, es decir, de poder, que siguen siendo los Estados nacionales. Esto le permite a la ‘profesión...’ evadir la cuestión central de la política europea actual, que son los gobiernos centroizquierdistas de frente popular. A este punto, la ‘profesión...’ no le dedica una línea, a pesar de reivindicarse de una corriente política internacional cuyo programa fundacional asegura que los frentes populares son un recurso último del imperialismo contra la revolución proletaria. El texto critica vagamente al gobierno francés de Jospin, porque "multiplica los regalos a la gran patronal", pero en ningún lado lo caracteriza como contrarrevolucionario, imperialista, ni llama a los partidos socialista y comunista a romper con los capitalistas (el derechista Chirac sigue siendo presidente de la República) y formar un gobierno de los trabajadores. Es precisamente esta capitulación ante el hecho consumado de los tratados europeos lo que plantea el principal mentor de la Liga en Le Monde Diplomatique de diciembre. "Es el momento de renegociar (esos tratados), dice Daniel Bensaid, ahora o nunca. ¿Si no para qué sirve la izquierda y su tridente de gobiernos en Europa?". De modo que el llamado que hacen los ‘trotskistas’ a los partidos obreros contrarrevolucionarios de Europa (PS y PC) es: renegocien Maastricht... Una verdadera vergüenza. Revolucionarios del impuesto Tobin En setiembre pasado, Rouge, el periódico de la Liga, anunció su adhesión a una campaña internacional en favor de un impuesto al movimiento especulativo de capital, conocido como impuesto Tobin, por su autor, un Premio Nobel de Economía. Esto ocurría cuando desde numerosos ámbitos capitalistas, incluido el Banco Mundial, se atribuía la crisis internacional a la ‘volatilidad’ de los capitales de ‘corto plazo’. Pues bien, este impuesto es también el eje del planteo de la ‘profesión...’. Desde ya que un impuesto al capital especulativo supone la preservación del régimen del capital. Pero un impuesto Tobin no resolvería ningún problema a las masas, sea porque el impuesto sería transferido finalmente al consumo, sea porque atenuaría los movimientos de capital. En este último caso, la ‘exuberancia’ financiera sería reemplazada por una ‘sequía’ del mismo tipo, que no sería más que la otra cara de la crisis, bajo la forma de una deflación generalizada. No está de más señalar que los especuladores internacionales podrían beneficiarse directamente con este impuesto, en especial luego que la ‘volatilidad’ especulativa provocara la quiebra de uno de los principales Fondos aplicados a la especulación, el Long Term Management Capital. El periódico de la Liga asegura que "los gobiernos de los países industrializados se encuentran en una encrucijada (porque) les cuesta romper con los dogmas del liberalismo a pesar de que comprenden que es necesaria una intervención estatal para evitar los desarreglos". Es decir que los capitalistas se dejan llevar por una ideología en detrimento de sus intereses. Por eso Rouge los llama a "romper con el dogma liberal" (5/11). Oficia de consejero del capital especulativo, depredador e imperialista. El artículo en cuestión hace verdaderamente el ridículo cuando pronostica que los gobiernos centroizquierdistas europeos no podrán imponer una rebaja de las tasas de interés debido a su encadenamiento a la ‘lógica liberal’ o debido a que cedieron la soberanía sobre la política monetaria al Banco Central Europeo. Tres semanas más tarde, exactamente, el susodicho banco con los respectivos gobiernos anunciaban una espectacular reducción de tasas, esto en plena correspondencia con el interés del capital aunque no con la ‘lógica’ de los ‘trotskistas’ franceses. El impuesto Tobin del ‘trotskismo’ francés no es un simple tiro al aire; es un programa. Lo dice claramente Bensaid: "Una verdadera política de reformas reclamaría una reforma fiscal amplia, una imposición seria a la fortuna acumulada, dejada en barbecho especulativo, una baja (sic) drástica del IVA, una progresividad del impuesto sobre el capital, a fin de redistribuir la riqueza sin ‘cebar’ la demanda". Se trata de un planteo de gestión capitalista, no solamente porque no plantea el gobierno de trabajadores sino porque ni siquiera roza la dominación del capital. De una u otra forma, en parte mayor o menor, esa ‘verdadera política’ está en vigencia en los países capitalistas, en particular en los Estados Unidos —donde no hay IVA, donde las ganancias de capital están gravadas y donde existe progresividad en el impuesto a los ingresos. Bensaid es conciente de lo que propone, por eso habla de "reforma"; por eso rechaza como a la peste la posibilidad de "incursiones violentas en el derecho de propiedad" (Trotsky) o siquiera de los impuestos confiscatorios al capital (Manifiesto Comunista). Se encuentra incluso por detrás de los extremos radicales de Lord Keynes, quien en su ‘Tratado...’ preveía la incapacidad del capitalista particular para mantener en pleno empleo los recursos productivos. La consigna ‘radical’ de Bensaid es: "oponer los ciudadanos al mercado" (Le Monde Diplomatique). No hay nada inocente en todo esto, pues se trata de borrar el planteo de clase. En marzo pasado, Lucha Obrera decía de la Liga que ni "moral ni políticamente, se reivindica del comunismo". La ‘profesión de fe’ es una confirmación de esta caracterización, sólo que ahora Lucha Obrera se ha metido adentro de ella. Refundar la IVª Internacional El acuerdo entre Lucha Obrera y la Liga ha sido bien recibido en la mayoría de la llamada extrema izquierda de Francia. Pero no con buenas razones. Ignora el programa del acuerdo, es incapaz de criticarlo, ni siquiera vislumbra la profunda incomprensión que tiene de la crisis que se ha abierto entre la ficción de la unidad europea, de un lado, y los Estados capitalistas nacionales, del otro. Lo saluda porque lo ve como un paso ‘hacia la discusión’, hacia la ‘unión en la diversidad’, hacia el ‘ocaso del sectarismo’. Pero tanto en Francia como en Argentina esta forma de raciocinio denuncia a los grupos que han fracasado políticamente; que han perdido su tradición; que no pueden reivindicar programa o trayectoria; y que pretenden que todos los demás empiecen de nuevo a partir del mediocre nivel en el que ellos han caído. Lucha Obrera tiene todo el derecho a establecer un acuerdo electoral con la Liga, pero no a prostituir el programa revolucionario, que es lo que la Liga ha hecho ya hace mucho tiempo y que ha vuelto a ratificar en ocasión de este acuerdo. Porque precisamente el Comité Central de la Liga aprobó por 40 votos una resolución que establece que el acuerdo con LO se inscribe en el cuadro de las orientaciones de su último congreso, donde la mayoría votó por cambiar su nombre por el de Izquierda Democrática Revolucionaria. Es decir en la vía de la completa liquidación de la IVª Internacional. Lucha Obrera debería rechazar este acuerdo anti-socialista y votar por la realización de un congreso internacional para refundar en forma inmediata la IVª Internacional.

17 de diciembre de 1999
Se realizó el festival "Prohibido Prohibir"
Corresponsal

Más de ciento cincuenta jóvenes se dieron cita en el festival "Prohibido Prohibir" organizado por la UJS en uno de los módulos de la Facultad de Psicología. Con la presencia de Frente Apache, Anatemia, Afrodisíacos, Doormil, Vennus Channel, bandas que actuaron gratuitamente y se movilizaron por el festival, la UJS hizo su acto de apoyo a las candidatura del PO y lanzó a su vez una campaña contra la ‘libertad de sitio’ que impone el Estado a la juventud. En Córdoba, los jóvenes no pueden tomar una cerveza en la vía pública, no importa si superan los dieciocho años o si lo hacen en horas del día, los jóvenes son acosados en las plazas, rige la ‘ley seca’ –prohibición de expender bebidas alcohólicas– a partir de las 23 horas, existe un toque de queda a partir de las cinco horas del domingo. Esta implacable regimentación del esparcimiento y la libertad cotidiana va de la mano del intento de disolver o controlar la organización del movimiento estudiantil secundario, un punto en el cual actúan de modo parejo el gobierno aliancista y el clero. La consigna "Prohibido Prohibir" ha sido planteada por la UJS para organizar a la juventud contra todas las prohibiciones que quieren mutilarla, por el desmantelamiento del aparato represivo y ha venido para ‘quedarse’. Así lo entienden los núcleos de jóvenes que han comenzado a formarse en torno de los locales, en los que ya existe una agenda "propia" de la UJS.

17 de diciembre de 1999
Las patronales automotrices siguen despidiendo

"La producción automotriz está cayendo entre un 20 y 25%. En 1999, estimamos que la producción puede disminuir en 100.000 unidades", dijo el ‘patrón’ de ADEFA, Horacio Losoviz (Clarín, 13/12). Esto significa, que tras las suspensiones, los adelantos de vacaciones y los "retiros voluntarios" (despidos encubiertos), se vienen los despidos masivos en todas las automotrices y en las autopartistas. Por ejemplo, como parte de la crisis internacional y la sobreproducción automotriz, la autopartista Lear decidió despedir a 2.800 trabajadores y cerrar 18 plantas que tiene en distintos países, entre ellos la Argentina. Lear se radicó hace un año en Córdoba para proveer de asientos a Fiat. Mientras tanto, la burocracia del Smata y de la UOM no sólo no se dan por enteradas sino que se han vuelto a alinear por completo con las patronales. El 19 de noviembre, José Rodríguez y Lorenzo Miguel firmaron una declaración con el ‘patrón’ Losoviz y la patronal autopartista donde suscriben todos los reclamos de "incentivos" y rebaja de impuestos que reclaman esas patronales, sin plantear ni una letra sobre los reclamos obreros. Sobre este cuadro, el reciente pre-acuerdo entre Argentina y Brasil para establecer un régimen automotriz común entre el 2000 y el 2004 agravará todos los elementos de la crisis, en especial sobre los autopartistas. La razón es que el acuerdo dice que, en los autos fabricados en el Mercosur, el 60% de las autopartes deben ser fabricados en la región, pero no se especifica qué porcentaje tiene que estar hecho en cada país. Brasil se negó a incluir la pretensión argentina de que la mitad de ese 60% sea nacional, lo que posibilitaría que las terminales radicadas en la Argentina sigan trayendo piezas importadas de Brasil, que son más baratas. El pre-acuerdo, además, estimula la importación de nuevos modelos por parte de empresas que no están radicadas en el Mercosur. Por esta razón, por ejemplo, Honda decidió asociarse con el grupo Pulenta y lanzar una comercializadora de autos importados. Esa misma razón lleva a que las terminales que sí están en el Mercosur rechacen el acuerdo y planteen que se les otorgue un arancel diferencial de importación para tener el monopolio del mercado. En consecuencia, se ha agravado la crisis y las contradicciones entre los distintos componentes de la cadena patronal que se descargarán sobre los trabajadores a través de despidos. El Partido Obrero denuncia el apoyo de las burocracias de la UOM y del Smata a las patronales automotrices, siderúrgicas y autopartistas que reclaman suculentos subsidios y nuevas prebendas. El PO denuncia el apoyo de las burocracias a las patronales que aplican a rajatablas la flexibilidad laboral, incrementan los ritmos de producción y que ahora, después de las suspensiones y los despidos encubiertos, preparan despidos masivos, sin ningún miramiento. El PO llama a los sindicatos a romper con las patronales y a reclamar, mediante la huelga general y la ocupación de las fábricas, el reparto de las horas de trabajo entre todos los trabajadores, sin disminución del sueldo efectivo. No a los despidos.

17 de diciembre de 1999
Llamado a los docentes especiales
Varias firmas

En el marco de la Ley Federal de Educación, la educación especial tiene los días contados. El ángulo que utiliza el gobierno se sostiene sobre dos conceptos: integración y diversidad. Pero éstos, en realidad, son la punta de lanza para la extinción de las posibilidades de integrar y aceptar lo diferente. Sabido es que el capitalismo jamás podrá garantizar este proceso, como no podrá hacerlo con las etnias, las diferencias sexuales, etcétera. Lo peor es que, en esta etapa de descomposición del régimen, ataca abiertamente las posibilidades de integrar y aceptar lo diferente y más en este caso cuando se afecta a un sector minoritario de la población. Un documento de discusión llegado a las escuelas especiales. Materiales de trabajo para la elaboración de un acuerdo marco para la educación especial, anexo 1 y 2, llega al súmum de despreciar los aportes científicos para definir a los discapacitados: "se trata de una definición educativa no construida sobre parámetros médicos sino a partir de la evaluación contextual de las necesidades pedagógicas..."; dicho de otro modo, no hay sordos, etcétera. Pero si esto es una elaboración pedagógica, el moño lo pone la recientemente promulgada Constitución Provincial. El art. 25 dice: "no pueden ser legisladores... los afectados de incapacidad física y moral". Discapacitados, sordos y demás abstenerse de candidatearse a elecciones. Hacemos un llamado a los docentes especiales, padres y organizaciones de discapacitados a movilizarse para luchar por la derogación de la Ley Federal y todo artículo segregacionista. La liberación de los discapacitados se alcanzará junto a la del conjunto de los oprimidos, esto es, junto a la clase obrera. Cesar Raineri • Antonio Planisig • Margarita Villalba Docentes de: Esc. Esp. Nichilen,Gral. Mosconi, Salta

17 de diciembre de 1999
Victoria derechista en los sindicatos norteamericanos

El movimiento sindical ‘reformista’ norteamericano acaba de sufrir una seria derrota. Con la victoria de Jim Hoffa Jr. en las elecciones de los Teamsters (camioneros), la vieja burocracia ligada a la mafia y a los republicanos retorna a la dirección del sindicato, de la que había sido desplazada en 1991 por una dirección centroizquierdista. La victoria de Hoffa fue "abrumadora", según reconocieron sus propios adversarios: obtuvo el 60% de los votos –contra el 35% del candidato ‘reformista’ Tom Ledham– y ganó en todas las regiones del país. Los Teamsters son el mayor sindicato norteamericano y fue el primero en el cual los ‘renovadores’ habían desplazado a la vieja burocracia. Además, en el sindicato de camioneros existe el mayor y más antiguo agrupamiento antiburocrático y de bases del movimiento sindical norteamericano, el TDU (Camioneros por un Sindicato Democrático), con más de 10.000 militantes y 20 años de lucha. Otro hecho demoledor para los ‘reformistas’ es que sólo votó el 20% de los empadronados a pesar de que se votaba por correspondencia... y con respuesta postal paga. Las razones de una derrota La derrota ‘reformista’ es un resultado de la intervención del Estado en el sindicato. A mediados del ‘97, exactamente después de la rotunda victoria de los Teamsters en la huelga de la UPS, la justicia anuló las elecciones en que los ‘reformistas’, encabezados por Ron Carey, derrotaron por estrecho margen a Hoffa. Los jueces acusaron a Carey de haber montado un ‘esquema’ financiero para desviar fondos del sindicato a su caja de campaña. El ala más derechista de la burocracia ‘renovadora’ fracturó el frente con el TDU, abandonó al nuevo candidato ‘reformista’ y se pasó a la lista de Hoffa. El escándalo del desvío de los fondos sindicales a la campaña de Carey fue montado por asesores externos que actúan como puente político y financiero entre la burocracia sindical y el partido demócrata. Precisamente, el ‘esquema’ consistía en la donación de dinero del sindicato a candidatos demócratas que luego ‘retornaba’ como ‘donaciones personales’ de estos mismos candidatos a la caja de campaña de Carey. El presidente del TDU, Ken Paff, atribuyó el bajo número de votantes a que "los afiliados vieron a los dos candidatos como estafadores: Hoffa a causa de su padre (presidente del sindicato entre 1957 y 1971) y de sus relaciones con la vieja dirección, y a Ledham a causa de sus relaciones con Carey" (The Washington Post, 3/12). Consecuencias La victoria de Hoffa tendrá amplias consecuencias sobre el movimiento sindical norteamericano. Refuerza la subordinación de los sindicatos norteamericanos al Estado y pone en crisis el eje de la política de la central sindical, la AFL-CIO: su estrecha subordinación al partido demócrata. Para los activistas que tan duramente lucharon por recuperar el sindicato de las manos de la burocracia mafiosa se plantea un balance a fondo de la fracasada experiencia ‘reformista’: el punto de partida para luchar por la auténtica democracia sindical es la ruptura política con el partido demócrata, es decir, con la burguesía y su Estado.

17 de diciembre de 1999
Rebelión contra la ‘descentralización’ educativa

Como Plan Piloto, el gobierno lanzó para doce escuelas el "Modelo de descentralización educativa" que equivale a la autogestión que se ha comenzado a implementar en los hospitales. Las escuelas "contratarán a los docentes, arreglarán los edificios", "el Ministerio se reservará el planeamiento estratégico quedando, como el ministerio a nivel nacional, sin responsabilidad directa sobre las escuelas" (Ver declaración de Tribuna Docente). En las escuelas de capital se autoconvocaron inmediatamente asambleas de padres que denunciaron el carácter privatista de esta resolución y exigieron su derogación. El gabinete educativo en pleno "bajó" a las escuelas y recibió una soberana paliza de los padres, que demolieron uno a uno los argumentos oficiales. Incluso en el caso de la Escuela Urquiza, que tiene una cooperadora que ha venido recaudando dinero como para contratar 5 docentes (cargos que debía cubrir el Estado), la descentralización fue rechazada de plano porque los padres se dieron cuenta de inmediato de que la medida oficial significaba a corto plazo que todo el funcionamiento de la escuela quede a su cargo. El gobernador tuvo que salir de urgencia a recibir a los padres y anunciar que la resolución sólo se aplicaría donde la comunidad de la escuela estuviera de acuerdo... Se trata de una maniobra para dejar la resolución en pie y comenzar una presión, escuela por escuela, para que sea aceptada. Tribuna Docente salió a hacer reuniones con los docentes de las escuelas involucradas y se logró el rechazo a la resolución en el secundario de La Merced y el BSPA de la Escuela Roca, lo mismo había ocurrido en las tres primarias incluidas en el plan ‘piloto’. Ahora se ha iniciado una campaña de pronunciamientos por escuela para que la resolución sea derogada. En Orán, el pasado 10, se realizó una marcha contra la autogestión hospitalaria a la que se sumaron docentes en contra de la resolución 696. Hemos planteado desde Tribuna la preparación de una Marcha Blanca provincial para derrotar la autogestión en salud y educación.

17 de diciembre de 1999
La ‘nomenklatura democrática’

En la reciente Convención del Labor Party norteamericano, celebrada en noviembre en Pittsburgh, un delegado denunció "el vaciamiento del sistema bipartidista" (Labor Notes, diciembre de 1998), ya que en las últimas elecciones parlamentarias, "en 96 (de los 420) distritos electorales del país se presentó un candidato único o con una oposición simbólica (que contaba con 25.000 dólares o menos para su campaña)". Es decir que el 25% de los parlamentarios norteamericanos ha sido elegido según un régimen de virtual ‘partido único’. Este porcentaje se eleva brutalmente en las elecciones a nivel estatal y local: "el 90% de las elecciones a nivel estatal y local son igualmente sin oposición" (ídem). Si a esto le agregamos, como ya se ha señalado en Prensa Obrera (12/11), que de los 420 parlamentarios elegidos este año, sólo 35 son nuevos; que su permanencia promedio en el Congreso es de 20 años y que la edad promedio de los parlamentarios supera holgadamente los 65 años (¡incluso hay uno de 97!), tenemos una perfecta ‘nomemklatura’, o sea una casta política impermeable y osificada. La ‘nomenklatura’ norteamericana es, incluso, más completa incluso que la de la China ‘comunista’: en el último Congreso del PC chino, la renovación de los miembros de su Comité Central superó largamente el 10% (contra el 8% de la renovación del Congreso norteamericano) y se redujo en más de cinco años la edad promedio de sus integrantes (mientras la de los parlamentarios norteamericanos se eleva). Como en toda ‘nomenklatura’ que se precie, también en la norteamericana los hijos ‘heredan’ a sus padres. Para botón de muestra, están los hijos del ex presidente Bush, elegidos como gobernadores, uno de Texas y el otro de Florida. Esta ‘nomenklatura’ de ‘partido único’ que monopoliza la ‘representación’ política de una minoría extrema y rica del país (sólo vota el 35% de la población) es, ella misma, una oligarquía: según informaciones de la AFL-CIO, aunque el número de millonarios no supera el 1% de la población norteamericana, más del 70% de los parlamentarios son millonarios. Este ‘patriciado’ osificado e irresponsable es, con todo, la parte más ‘democrática’ del régimen político. A su lado están los miles de funcionarios, burócratas y generales no elegidos, los jueces y la Corte Suprema que, como los reyes, tienen mandato vitalicio.

17 de diciembre de 1999
Minera Alumbrera trajo miseria

La explotación minera de Bajo La Alumbrera, el emprendimiento más importante de Argentina y uno de los más importantes de América Latina, se dijo que iba a traer el progreso ilimitado a los pueblos del interior provincial, y a eliminar la desocupación. Nada de eso ha ocurrido. Regalías En lo que tiene que ver con el pago de regalías provinciales de los pulpos beneficiados, el mensuario catamarqueño El Ojo en la Tinta de junio último, plantea que "Tomando como punto de referencia el primer pago realizado el mes pasado por la empresa en concepto de regalías —1.684.000 dólares— a lo largo de los 20 años de vida útil de la mina, Minera La Alumbrera pagará 134.720.000 pesos. Esta cifra es un verdadero chiste para la multinacional ya que representa el 0,00013% de las ganancias previstas para el 2.017, es decir 10 mil millones de dólares. Si la posición de la provincia tiene resultado, la suma por regalías llega a 254.720.000, es decir, el 0,0025% de los ingresos de la multinacional". Es que aunque la empresa ha intimado a la provincia a que modifique la ley provincial, por la vía de los hechos está pagando de acuerdo con su interpretación y a un decreto de Menem que la respalda. Es más, por presión de los pulpos mineros, la comisión de Minería de la Cámara de Diputados está impulsando una modificación a la Ley Nacional de Minería, (el artículo 22 bis) por el cual se establece que "a las regalías de la empresa se le restarán cinco categorías de costo, a saber: costos de transporte, flete y seguros hasta la entrega del producto, menos los correspondientes al proceso de extracción del mineral hasta la bocamina; los costos de trituración, molienda, beneficio y todo proceso de tratamiento que posibilite la venta del producto final; costos de comercialización hasta la entrega del producto logrado; costos de administración hasta la entrega del producto logrado menos los correspondientes a la extracción; y costos de fundición y refinación" (El Ancasti, 6/12). El diputado menemista, Edmundo Soria, llegó a sostener "que aplicando esta metodología —precio del producto menos costos— puede ocurrir que el resultado sea negativo, y en consecuencia, las regalías no tendrían valor alguno" (ídem). Es por este motivo, que "ahora se quiere que se reconozca un piso para las regalías... pues a este paso estaremos peleando para no tener que compensar a las empresas cuando los números les resulten negativos" (ídem). Superexplotación La construcción de la mina estuvo a cargo del pulpo yanki Fluor Daniel, que usó los servicios de SADE, de Gregorio Pérez Companc. El mensuario El Ojo en la Tinta señala que "en la construcción de la mina se emplearon 1.000 trabajadores catamarqueños y que, de ellos, sólo quedaron con empleo permanente 200, algunos trabajan en la operación y el resto contratado por empresas que tienen alguna vinculación con Minera Alumbrera". El secretario provincial de la Uocra señaló que "el pulpo constructor de la mina aplicó el mismo régimen que aplicaba a los trabajadores chilenos, o sea que no se abonaba las jornadas a los trabajadores que se encontraban enfermos, tampoco se otorgaba licencia por nacimiento o hijo o casamiento, como también por fallecimiento o para pagar los jornales en caso de feriados nacionales" (ídem). "El sueldo inicial para un aprendiz era de 450 pesos mensuales. El régimen de trabajo era de 12 horas diarias, 14 días corridos y 7 de descanso" (ídem). Ecología El Ancasti (6/11) da cuenta de lo ocurrido en una reunión de ejecutivos de Minera Alumbrera con empresarios catamarqueños. "El gerente de compras (de Minera Alumbrera) dijo no saber quién nos había metido tantos pajaritos en la cabeza en relación con el milagro que produciría a su alrededor la explotación minera... enfatizó que es un negocio y que en ninguna parte del mundo produjo milagros para los nativos de la región". Ante la queja de un representante empresario de Belén sobre los daños que estaban sufriendo las viviendas por la vibración que producen los enormes camiones del yacimiento, la respuesta fue "A la empresa no puede importarle que el paso de camiones le haga caer las muelas a Doña Rosa y también las viviendas, que, si no se han caído ya, se caerán dentro de poco, cuando lleguen los nuevos camiones, dos veces más potentes que los actuales..." (ídem). "También confirmaron que en el lugar del yacimiento quedará un enorme boquete... y que no resultarían menos dañados el camino que lleva al lugar y el medio ambiente" (ídem). Las denuncias sobre la destrucción ambiental se acrecientan día a día. "A partir de denuncias presentadas por pobladores de Vis Vis y Amanao (en el departamento de Andalgalá), la Fiscalía de Estado investiga a la empresa multinacional Minera Alumbrera por posibles filtraciones en el dique de cola, contaminación de la cuenca del río Amanao con desechos químicos y cultivos dañados. Los afectados por la actividad también advirtieron ante el gobierno provincial que la empresa no entrega agua potabilizada como había acordado con los organismos oficiales. Además, la cañería utilizada para extraer mineral suele taponar los ríos y provoca cortes en la ruta provincial (Clarín, 7/2). Degradación "Aumento de la cantidad de madres solas, denuncias de violencia familiar, incremento de la prostitución, son algunos de los resultados del diagnóstico realizado a vuelo de pájaro por trabajadores sociales que recorren la zona. El jefe del Departamento de Enfermedades Endémicas y Sociales, Héctor Guzmán, dice: no tenemos datos sobre aumento de casos de enfermedades venéreas, pero consideramos a las áreas de impacto de la minería como zonas rojas, donde ahora ponemos mayor énfasis en la prevención. Zonas rojas son aquéllas de alta peligrosidad para contraer Sida, blenorragia, sífilis, entre otras" (El Ojo en la Tinta, 6/98). "Desde la llegada de la minería, los belichos (vecinos de Belén), tienen a disposición tres nuevos prostíbulos" (ídem), esto, sin que al alto clero se le mueva la sotana. Sin embargo, el Obispo Miani, hace dos años, concurrió a la mina para desacreditar las denuncias realizadas por los obreros sobre malos tratos, el nivel de superexplotación y la mala alimentación. Programa Mientras que el gobierno del Frente Cívico, con la venia del saadismo y el Frepaso (en Catamarca, no se formó la Alianza), profundiza la entrega de la minería provincial (está en negociación la explotación de otros yacimientos —Agua Rica— aún más importantes que Bajo La Alumbrera), se acrecientan los ataques del Estado provincial contra la educación y la salud pública, se está a un paso de la entrega del Banco Provincial y del Agua y en las grandes empresas se están generalizando las suspensiones y despidos (Alpargatas). El Partido Obrero plantea que es necesario luchar por un nivel de regalías del 50%. Sólo por esta vía se podrá contar con los fondos para dar salida a la miseria de las masas, a los altos niveles de desocupación, los bajos salarios, el rescate de la educación y la salud pública, y atender los problemas ecológicos y del medio ambiente.

17 de diciembre de 1999
France, Electoral Agreement Lutte Ouvrière-Communist Revolutionary League The Revolutionary

Is it possible that two organisations that claim to be Trotskyist (at least for the time being), could subscribe a political agreement without the appearance a single time of the expressions socialism, workers government, direct action or expropriation of the capitalists? Because this is what has just happened in France, not in an underdeveloped semi-capitalist country, between the Ligue Communiste Revolutionaire (Revolutionary Communist League) and Lutte Ouvriere (Workers Struggle). The perspective of socialism and of the dictatorship of the proletariat is repudiate in a continent, Europe, where the high rate of unemployment, the continuous sackings, the closures of enterprises, the mergers, the monopolies and falling productivity, and the international crises and the wars, show the historical exhaustion of capitalism in a palpable form and its unstoppable march towards barbarism. The "Agreement on a Draft Profession of Faith" published in simultaneous form in the press of these organisations, has as its objective the formation of a common list for the European parliamentary elections that will take place next March. They hope, in this way, to obtain a higher percentage than 5% of the vote in order to "move the political panorama of the French left" that is to say, the Communist Party and the environmentalists. As much by its program as by its political objectives, the agreement is in consonance with the politics of the majority of the League, favourable to abandoning all reference to communism and regrouping the whole of the left under a democratic banner. An analysis of the ‘Profession of Faith’ uncovers something even worse: the enormous confusionism that reigns in the so-called European far left. "Democratic Europe" In the first point of the ‘Profession…’, "a Europe of democratic rights, where the populations control the decisions" is demanded. This exposition alludes to the circumstance that in the European Union, elected authorities do not exist because the European parliament lacks real attributions and the political-economic administration falls on a Commission, responsible to a Council of Ministers, while the authorities of the European Central Bank enjoy a immovability that makes them immune even to the directives of the governments that compose the Union. But what would be this "democratic Europe", which the French ‘Trotskyists’ demand, but a replica of their respective national, imperialist states, "where the populations control the decisions", through the universal vote, of their elected representatives, of their constitutional tribunals and of their judges and magistrates? The British ‘Europhobics’ that leads Margaret Thatcher also accuse this Europe of Maastricht of staining the sacrosanct sovereignty of the House of Commons and of violating British democratic practices. In the same vein of formal democratism, which ignores inequality between the classes and social exploitation, the ‘Profession …’ demands "a Europe of real, social and civic equality". But social equality is a countersense under capitalism and civic equality is a synonym of discrimination, since it supposes the demand for citizenship in order to exercise political rights, which is an attack on immigrant workers of other nations. Curiously, the editors of the ‘Profession …’ do not seem to realize the opposition that there is between the demand for "citizenship", which they make at every opportunity they have, and the right to the vote for all those that live in the country. Citizenship discriminates (according to national borders). If all these positions of the ‘Profession …’ are not a fiction, then they testify to an insuperable confusion. Equally revealing is the posing of "a Europe that would annul the debts of the Third World, already several times paid to the bankers, a Europe that would plan development with the countries of the Third World with the objective of satisfying the fundamental needs of all." That is, that a Europe that has not expropriated capital should only renounce to the collection of credits of a public character, not the private ones, and if the latters are included it should compensate the bankers for an equivalent indemnification at the expense of the Treasury. If it did not happen thus, one would be violating the "democratic rights" of the bankers and one would be appealing to methods characteristic of a proletarian dictatorship, something that the signatories of the ‘Profession …’ reject with all their desires. In the framework of a capitalist Europe, the proposal to "plan with the Third World" would have an unconcealed imperialist character, because there would not be a social relationship of equality between the oppressor and the oppressed. So that the future voter does not have to harbour doubts on the social character of the ‘Profession …’, in the paragraph that calls for a stop to the privatisations of "quality" public services, it is proposed to "extend the public sector to the companies that benefit from the elementary necessities of the population." But the "extension of the public sector" is nothing other than nationalisation or capitalist statisation, that is to say, that, on the one hand, it should be compensated according to the present value of the invested capital (i.e. paid for by the workers), and on the other, it should be in consonance with the operation of the whole of the capitalist system, including the feasibility of that compensation. Capitulation in Front of Maastricht The proposal of "a democratic Europe" is nothing other than the intent of giving an elective content to the institutions of the European Union, which were designed in the treaties of Maastricht and Amsterdam (monetary union and stabilisation pact). This is what there is behind the repeated formula of the League about "breaking relations with the liberal logic" of those treaties. It is for this reason that there is not in any part of the ‘Profession …’ demands referring to the national states, as if these are suppressed already by those agreements. The reality, however, is the contrary; the European treaties are for the time being purely artificial creations in order to organize a common politics between the main European monopolies, while the national states continue being the true framework of the class struggle in Europe. With reference to the artificial nature of Europe, the ‘Profession …’ does not have any slogan of power, in fact because it does not exist as a political reality, that is to say, superior to the national states and governments. This indicates that the ‘Profession …’ has a markedly constitutionalist character, which is to say, that it is a profession of faith about an eventual European democratic state. But the reason why it does not have slogans of power; the reason why it does not pose: down with the capitalist states or out with the governments of class collaboration or that the workers' parties break relations with the capitalists and their governments; the reason of this, is that the so-called French far-left has escaped from the reality of national states and accepted without saying a single word the European fiction, which does not have any other state than the national states which compose it. We thus have the paradoxical result that the champions of the struggle against the treaties which define the European Union, at the same time accept this artificial union as an accomplished fact and deny the fundamental political reality, that is to say, of power, that it continues to be the national states. This permits the ‘Profession …’ to avoid the central question of current European politics, which are the centre-left popular front governments. To this point, the ‘Profession …’ does not dedicate one single line, in spite of claiming to be an international political current whose founding program assures that the popular fronts are a last resource of imperialism against the proletarian revolution. The text criticises vaguely the French government of Jospin, because "it multiplies the gifts to the large employers" but at no point does it characterize it as counterrevolutionary, as imperialist, neither does it call on the socialist and communist parties to break relations with the capitalists (the right-wing Chirac continues to be president of the Republic) and form a workers' government. It is precisely this capitulation in the face of the accomplished fact of the European treaties that the main mentor of the League expounded in December in Le Monde Diplomatique. "It is the moment for renegotiating (these treaties), Daniel Bensaid says, now or never. If not for what reason does it serve the left and their trident of governments in Europe?". In this way, the call that the "Trotskyists" made to the counterrevolutionary workers parties of Europe (SP and CP) is: renegotiate Maastricht. A true shame. Revolutionaries of the Tobin Tax Last September, Rouge, the newspaper of the League, announced its adhesion to an international campaign in favour of a tax on the speculative movement of capital, popularly known as the Tobin tax, by its author, a Nobel Prize winner for economy. This happened when from numerous capitalist sources, including the World Bank, the international crisis was attributed to the "volatility" of "short term capital". Well, this tax is also the axis of the position of the ‘Profession …’. It is clear that a tax on speculative capital supposes the preservation of the regime of capital. But a Tobin tax would not solve any problem of the masses either because the tax would be transferred in the end to consumption, or because it would attenuate the movements of capital. In this last case, financial "exuberance" would be replaced by a "drought" of the same type, which would not be more than the other face of the crisis, in the form of a widespread deflation. It is not superfluous to indicate that the international speculators could benefit directly by this tax, especially after the speculative "volatility" causes the crash of one of the main Funds applied to the speculation, the Long Term Management Capital. The newspaper of the League assures us that "the governments of the industrialized countries are at a crossroad [because] they find it difficult to break relations with the dogmas of liberalism in spite of the fact that they understand that state intervention is necessary in order to avoid the disorders." That is to say that the capitalists are governed by their adherence to an ideology to the detriment of their interests. For this reason Rouge calls for "breaking relations with liberal dogma" (5/11). It acts as counsellor of imperialist, predatory, speculative capital. The article in question looks truly ridiculous when it predicts that the centre-left European governments will not impose a reduction of interest rates due to their linkage to "liberal logic" or because they gave sovereignty on monetary politics to the European Central Bank. Three weeks later, exactly, the above mentioned bank with the respective governments announced a spectacular reduction of rates, in full correspondence with the interests of capital although not with the ‘logic’ of the French ‘Trotskyists’. The Tobin tax of French ‘Trotskyism’ is not a mere shot to the air; it is a program. Bensaid says clearly: "A true politics of reforms would require wide fiscal reformation, a serious tax on accumulated fortunes, left in speculative fallow, a drastic fall (sic) in the sales tax, a progressive tax on capital, in order to redistribute wealth without 'feeding' demand." It is a proposal of capitalist administration, not only because the workers government is not posed but also because it does not even touch the dominance of capital. In one or another form, to a greater or lesser degree, this "true politics" is in validity in the capitalist countries, in particular in the United States (where there is no sales tax, where the profits from capital are taxed and where a progressive income tax exists). Bensaid is conscious of what he proposes, for this reason he talks of "reforms"; for this reason he rejects like the plague the possibility of "violent incursions into the right of property" (Trotsky) or confiscatory tax to capital (Communist Manifesto). It is located even behind the radical extremes of Lord Keynes, who in his "Treaty" foresaw the inability of the private capitalist to maintain productive resources in full use. The "radical" slogan of Bensaid is: "to oppose citizens to the market" (Le Monde Diplomatique). There is nothing innocent in all this, because it is a matter of erasing the class position. Last March, Lutte Ouvriere said of the League that "neither morally nor politically, did it claim to be of communism". The ‘Profession of Faith’ is a confirmation of this characterization, only now Lutte Ouvriere has entered into it. Refound the Fourth International The agreement between Lutte Ouvriere and the League has been well received in most of the so-called far left of France. But not with good reasons. It ignores the program of the agreement, it is unable to criticize it, nor even to begin to see the deep incomprehension that it has of the crisis that has opened up between the fiction of European unity, on one hand, and the national capitalist states, on the other. It greets it because it sees it as a step towards discussion, towards "union in diversity", towards the "decline of sectarianism". But as much in France as in Argentina this form of reasoning denounces the groups that have failed politically; that have lost their tradition; that could not vindicate program or trajectory; and that want all the others to begin again starting from the mediocre level to which they have fallen. Lutte Ouvriere has every right to establish an electoral agreement with the League, but not to prostitute the revolutionary program, that is what the League has already done a long time ago and which it ratified again on the occasion of this agreement. Because in fact the Central Committee of the League approved a resolution by 40 votes that established that the agreement with LO is inscribed in the framework of orientation of its last congress, where the majority voted to change their name to that of Revolutionary Democratic Left. That is to say, on the road of complete liquidation of the Fourth International. Lutte Ouvriere should reject this anti-socialist agreement and vote for the realization of an international congress to refound, immediately, the Fourth International.